Jeudi 29 août 2013 4 29 /08 /Août /2013 00:07


Twenty, Shin Jeong-gyun, 2001 LES CARNETS ROSES DE JOY MEANS SICK & SANS CONGO EPISODE 7 Chère Madame Dillinger, Je vous écris aujourd’hui car j’ai intercepté hier un courrier de votre fils à destination du mien. Ce courrier, un colis de taille conséquente, contenait un certain nombre de cassettes VHS, certaines officielles, d’autres allègrement piratées et toutes plus ou moins érotiques, d’origine asiatique, coréenne pour être précis. J’ignore quel genre de relation lie nos deux garnements, mais sachez, madame, que je me suis permis de jeter un œil à l’un de ses films et que son contenu […]
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Mardi 23 juillet 2013 2 23 /07 /Juil /2013 19:16


A Company Man, Lim Sang-yoon, 2012 D’après l’INSEE, l’entreprise est une « unité économique, juridiquement autonome dont la fonction principale est de produire des biens ou des services pour le marché. » Autrement dit, d’après economie.gouv.fr : « il y a entreprise dès que des personnes mobilisent leur talent et leur énergie, rassemblent des moyens matériels et de l’argent pour apporter un produit ou un service à des clients. En tant que consommateurs, nous nous appuyons à chaque pas sur ces organisations qui nous nourrissent, nous vêtissent, nous transportent, nous divertissent, nous […]
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Mercredi 17 juillet 2013 3 17 /07 /Juil /2013 22:21


A Holiday in Seoul, Lee Yong-min. Nam Hi-won (jouée par l’actrice Yang Mi-hi) est une obstétricienne à l’hôpital Venus – ça ne s’invente pas –. Son mari, Son Jae-kwan (No Neung-geol) est un journaliste. Séoulites, cela va sans dire, le couple est dans la quintessence de cette nouvelle classe sociale argentée dont les réalisateurs comme Han Hyung-mo ou Shin Sang-ok esquissent dans les années qui suivent de gourmands archétypes. Ils décident de passer une journée de congés ensemble – d’où le titre du film –. Comme souvent, le film est introduit par une séquence en forme de prémices, durant […]
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Lundi 8 juillet 2013 1 08 /07 /Juil /2013 23:10


Yangsando de Kim Ki-young (1955) C’est dans un charmant petit village du Gyeonggi que se noue le marivaudage fatal du deuxième film de Kim Ki-young, Yangsando. Ok-ran (Kim Sam-hwa) et Su-dong (Cho Yong-soo, acteur remarquable), de jeunes et modestes villageois, sont promis l’un à l’autre. Ils coulent des jours heureux à s’acoquiner de rivières en rivières, l’une minaudant la vertu, l’autre l’abstinence. Égrillards à souhait, les deux tourtereaux vont du Charybde au Scylla soft porn que pouvait légitimement accepter la Corée du sud des années 50. Seulement voilà, un sale gosse teigneux, […]
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Dimanche 7 juillet 2013 7 07 /07 /Juil /2013 22:15


La main du destin (The Hand of Destiny), de Han Hyung-mo (1954) Elle est espionne nord-coréenne (Yoon In-ja, a.k.a Jung-ae ou Margaret), il travaille pour les services de renseignement sud-coréen (Lee Hyang, a.k.a Young-chul). Ils tombent évidemment amoureux. Des espions amoureux, ça arrive souvent dans le cinéma (des Enchaînés à M. et Mme Smith). Ce qui est sympa dans ce film, c’est qu’on en parle quelques mois après la guerre de Corée et évidemment – le style mûrissait déjà à l’époque – l’histoire se termine mal. Une longue ouverture énigmatique sur une pipe filmée en gros plan fait […]
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Dimanche 30 juin 2013 7 30 /06 /Juin /2013 16:41


Le pays du coeur (Hometown in my Heart), de Yun Yung-gyu (1949) Ainsi va la vie dans la cambrousse, les traces y creusent des sillons, les feuilles bruissent tous les quarts d’heures ; les jours se ressemblent, l’inconnu qui passe est une excentricité en soi. Ajoutez un temple bouddhiste bâti à flanc de montagne, et vous avez entre les mains la carte postale poussiéreuse des restes du royaume Ermite. Le pays du cœur – ça ne s’invente pas – raconte l’histoire du petit Dong-so qui a été abandonné par sa mère aux moines du temple. Ces derniers ne manquent pas d’entretenir en lui le souvenir […]
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Jeudi 28 mars 2013 4 28 /03 /Mars /2013 01:52


Open City, Lee Sang-gi, 2008 Eté 2008. A l’heure de la France sarkozyste, de notre société franchouillarde de comptoir aux relents xénophobes latents à la Pernaut/Bardot et de notre système quasi-ultra-sécuritaire... A l’heure où la parano nous enferme à double tour, que la crise des « subprimes » sévit, que les rangs du FN grossissent et que les entreprises dégraissent… Oui à cette heure-ci, où les corps gisent au quatre coin du monde, que la famine est présente sur les cinq continents et que The Wire, meilleure série de tous les temps connait sa ponctuation (elle résume, à elle seule le […]
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Jeudi 14 février 2013 4 14 /02 /Fév /2013 09:47


Motel Cactus, Park Ki-yong, 1997 Tout comme cette Fouine qui n'avait pas les mots, n'avait pas les mots, n'avait pas les mots... Joy Means Sick se sentait foutrement incapable d'écrire quoique ce soit de construit, de raisonnable et d'argumenté sur le film qu'il venait de voir. Cela faisait déjà quelque temps qu'il avait compris que l'histoire au cinéma n'était qu'une affaire de court-terme, un échaffaudage qui permet au film de gesticuler sous ses yeux pendant une centaine de minutes pour maintenir son cortex concentré à coups d'électrochocs narraftifs; pour que le cinéma ne soit pas […]
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Samedi 2 février 2013 6 02 /02 /Fév /2013 11:18


She’s on Duty, Park Gwang-choon, 2005 « T'as vu nos vies tournent en rond/A ton avis à cause de qui ici on tourne en rond ?/Et tu crois quoi, qu'j'vais dire que c'est à cause de l'Etat ?/Quand tu plantes ton frère, /Est-ce que c'est Jacques Chirac qui prête son bras ?» Mars 2006. 14 heures. Spliff de Willie Nelson, écouteurs du MD vissés dans les oreilles et doigts de pieds en éventail, disc jockey Illi’ Dilli’ se replonge dans Fabe, les années 90 et l’année 2000. Putain d’albums : Befa surprend ses frères, Le Fond et la Forme, Détournement de son et La Rage de dire. Fait chier tous ces […]
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Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 21:29


Nabi, Moon Seung-wook, 2001 Joy Means Sick dénoua son écharpe et se laissa glisser le long du mur la ruelle où il avait trouvé refuge. Ca sentait la pisse et le chien mouillé, il sortit de sa poche une seringue contenant un liquide jaunasse et visa une veine au hasard. Diverses traces de petits hématomes constellaient sa gorge, l’aiguille traversa l’épiderme sans trop de difficulté et il grimaça de douleur tout au long de l’injection. Ces salopards de l’industrie pharmaceutique devaient se faire un fric fou avec leurs piqures anti-radiations. Personne ne savait si c’était vraiment […]
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T'as lu un truc génial mais tu sais plus où ?

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