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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 11:17

Les Clashs KBP - Episode 1 (hommage à Drink Cold 2.0)

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Parait que nos articles sont de plus en plus indigestes alors laissons la parole à Will Means Sick et Martin Congo qui se disputent dans une bagnole de luxe sans porte-boisson censée représentée ce blog en perdition.


Et comme youtube et dailymotion n'aiment pas nos détournement et qu'on est jamais trop prudent, voici 3 façons différentes d'assister au carnage :

 

Avec nos copains artistes sur Vimeo : 

 

 

 

 

Avec nos copains de la mafia russe sur Rutube (CLIQUEZ ICI) : 

 

Avec nos copains hispters sur tumblr (CLIQUEZ ICI)
  
 
  
Cordialement,
  
  
Joy Means Sick
 
 
PS : si quelqu'un remet la main sur les vidéos de tonton Olrik pour DC, on les fouterait volontiers en bonus.
(bien vu ID)
  
BONUS : les vidéos de tonton Olrik pour Drink Cold avant l'attaque des fans de Kpop
 

 


 

 

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 12:14

YOUTUBE-SELF-SERVICE.jpg

 

C'est pas une qualité home cinéma mais c'est à portée de clic et on peut y trouver quelques perles. On est dimanche, jour de brocante, et en vidant notre grenier on est tombé sur ce carnet d'adresses.


HAUT DE GAMME

 

Goryeo Jang (Burying Old Alive), Kim Ki-young, 1973 

 L'ARTICLE ICI

 


 

 

 

Iodo, Kim Ki-young, 1977

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

The Housemaid, Kim Ki-young, 1960

http://mubi.com/films/2039/watch

  L'ARTICLE ICI

 

Simpan / Judgment, Park Chan-wook, 1999

 

 


 

 

 

Green Fish, Lee Chang-dong, 1997

   L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Peppermint Candy, Lee Chang-dong, 2000

   L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

La Chanteuse de Pansori, Im Kwon Taek, 1993

   L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Save the Green Planet, Jang Joon-hwan, 2003

   L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Incoherence, Bong Joon-ho, 1994 

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

The Host, Bong Joon-ho, 2006

 

 


 

 

 

The President Last Bang, Im Sang-soo, 2005

 

 


 

 

 

Crocodile, Kim Ki-duk, 1996

 

 


 

 

 

Address Unknown, Kim Ki-duk, 2001

 

 


 

 

 

The Chaser, Na Hong-jin, 2008

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

 

 

BOBO INTELLO

 

The Power of Kangwon Province, Hong Sang-soo, 1998

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Le Jour où le Cochon est tombé dans le Puit, Hong Sang-soo, 1996

 

 


 

 

 

La Vierge mise à nue par ses Prétendants, Hong SangSoo, 2000

 

 


 

 

 

A Personal Essay on Cinema in Korea, Jang Sun-woo, 1995

  L'ARTICLE ICI

 


 

 

 

 

COSMETIQUES

 

Duelist, Lee Myung-se, 2006

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Welcome to Dongmakgol, Park Kwang-hyun, 2005

  L'ARTICLE ICI

 


 

 

 

 

SOIREES SYMPAS

 

A Bloody Aria, Won Shin-Yeon, 2006

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

A Million, Jo Min-ho, 2009

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

The King and the Clown, Lee Jun-ik, 2005

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Il Mare, Lee Hyun-seung, 2000

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Failan, Song Hae-seong, 2001

  L'ARTICLE ICI

 



 

 

 

BLOCKBUSTERS

 

Haeundae / Tidal Wave / The Last Day, Yun Je-gyun

  L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Dragon Wars, Shim Hyung-rae, 2007

  L'ARTICLE ICI

 


 

 

 

 

 

COMEDIES CARAMBARS

 

Attack the Gas Station, Kim Sang-jin, 1999

L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Speedy scandal, Kang Yeong-cheol, 2008

  L'ARTICLE ICI

 


 

 

 

Sex is Zero, Yun Je-Gyun, 2002

L'ARTICLE ICI 

 


 

 

 

Like a virgin, Lee Hae-joon et Lee Hae-yeong, 2006

 

L'ARTICLE ICI 

 

 


 

 

 

Heaven’s soldiers, Min Joon-ki, 2005

 

L'ARTICLE ICI 

 

 


 

 

 

Windstruck, Kwak Jae-young, 2004

L'ARTICLE ICI 

 



 

 

 

 

DECOUVERTES DE NATURES INCONNNUES

 

Rough Cut, Jang Hoon, 2008

 

 


 

 

 

Jail Breakers, Kim Sang-Jin, 2002

 

 


 

 

 

The Aggressives, Jae-eun Jeong, 2005

 

 


 

 

 

Sweet Lies, Jeong Jeong-hwa, 2008

 

 


 

 

 

Hello, Schoolgirl, Ryoo Jang-ha, 2008

 

 


 

 

 

My Boss, My Hero, Yun Je-gyun, 2001

 

 


 

 

 

Public Enemy, Kang Woo-suk, 2002

 


 

 

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 14:01

nobloodnotears.jpg

 

Episode 22 : No Blood No Tears, Ryu Seung-wan


 

Cette semaine on vous propose une petite équation mathématique niveau débutant.

 

1) C’est la Toussaint, les vacances pour certains, la fête des morts pour d’autres.

 

2) On y ajoute le Festival Franco-Coréen du Film qui approche à grands pas. Une sélection de 12 longs et de 13 courts métrages, 3 « classiques » des années 70, 1 cinéaste à l’honneur (Ryu Seung-wan), 1 regard croisé sur les immigrés (tiens Secret Reunion n’est pas dans la liste) et 1 section spéciale avec les courts de 5 grands (Park Chan-wook, Bong Jonn-ho, Hong Sang-soo, Yang Ik-june et Na Hong-jin). Le programme complet ici.

 

3) On cherche un facteur commun : la mort.

 

4) On divise par le cinéma coréen. Au dénominateur et numérateur de nombreuses scènes  de décès violents et/ou émouvants se simplifient.

 

Résultat : No Blood No Tears, de Ryu Seung-wan et le combat entre Bulldog et Silent Man.

 

On sort la calculatrice et on rentre les valeurs suivantes:

 

- Bulldog est joué par Jeong Jae-yeon, une filmographie sympa : Green Fish, Sympathy for Mister Vengeance, Silmido, Welcome to Dongmakgol.

 

- Silent Man (l’homme de main de KGB le « parrain ») est interprété par Jeong Doo-hong, doctorant en Baston à la fac de Séoul, une liste de crimes déjà bien longue : Natural City, Frères de Sang ou City Of Violence (une superbe reprise de volée faciale) en tant qu’acteur, responsable « arts martiaux » sur Le Bon et la Brute et le Cinglé, Mother ou I Saw the Devil.

 

Le résultat dans la vidéo ci-dessous, qui donne une bonne idée du film : une histoire d'arnarque à tiroirs dans lesquels règnent un joyeux bordel et surtout beaucoup de combats. Pas prétentieux, sympa, pas vraiment génial non plus. Peut-être pas assez fou.

 

PS : pas de sous-titres mais croyez nous, ce n'est pas bien grave.

 

 

 


 
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 14:08

 vds-TAKE-OFF.jpg

 

Take Off (2009) de Kim Yong-hwa, est un Rasta Rocket sauce kimchi. On avait eu l'occasion de parler de ce film lors de l'article sur le TOP 10 du box-office en Corée du sud : cliquez ici. Dans ce film, au lieu de bobsleigh, c'est de saut à ski qu'il s'agit. L'idée de cette discipline peut paraître étonnante, mais le film est apparemment inspiré de faits réels.

 

Cette semaine, on a choisi une scène qui se déverse dans les deux films : la bagarre contre l'homme blanc, ou l'inversion du bâton dialectique dans l'Histoire. Bref, le poids des colonies, la conférence de Bandung, la chute du mur de Berlin, les mouvements migratoires. Et ce question simple : qu'est-ce que justifie, à l'échelle du système solaire, que les "pays du Nord" soient représentés en haut du planisphère, et le "Tiers-monde" en-dessous ?

 

Pour un comparatif rapide des scènes, on met match nul :

+ 1 Rasta Rocket : pour l'homme-blanc à la tête de pine et l'accent coquettement germanique.

+ 1 Take Off : pour la situation de cul-entre-deux-chaises voulue pour le leader de la Team Sudco, qui a été adopté et a grandi aux Etats-Unis. 

 


 

 

 

 

Cool Runnings, Jon Turteltaub

 

 

 


 
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:00

  cds-arc.jpg

 

Kim Ki-duk est le réalisateur le plus représenté pour le moment dans les VDS. Et pour cause, le bonhomme s'est creusé un sillon perso, à usage exclusif, avec un style inimitable. Et prolifique avec ça. Il y a pourtant, dans le cours des choses qui gouvernent ce monde, un point autour duquel notre compréhension s'arrête : la faible reconnaissance du travail de Kim ki-duk en Corée du sud.

 

La filmographie de Kim Ki-duk ne se situe pas dans l'instant. Elle se trouve quelques secondes avant, et quelques secondes après. Il est le cinéaste du calme avant la tempête et du silence après l'explosion. Calme avant la tempête: on se rappelle d'un soir d'été 2006, au début du mois de juillet. C'était festif, nous étions imbibés, tous tournés vers un seul homme. Avec l'insouciance du génie et l'insolence du divin, il alla braver les Dieux pour rendre sa dignité au genre humain, rien ne pouvait l'atteindre: la matière s'exécutait sous ses ordres. Puis, le silence après l'explosion: plus rien, la sensation que rien ne serait jamais plus comme avant. La gorge nouée, quelques larmes. Nous ne le reverrions plus jamais. Nous tirions un trait sur notre enfance, il nous avait intimé l'ordre de devenir des hommes, de ne plus s'en remettre à lui. Ce soir-là, Kim Ki-duk aurait pu être là, parmi nous, pour filmer la scène.

 

L'Arc est un film magnifique. Il raconte l'histoire d'un vieil homme et du jeune fille qui vivent sur un bateau, au milieu de la mer. Le matin, le vieil homme va sur le rivage pour chercher des gens qui veulent passer leur journée à pêcher sur son bateau. Tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'au jour où la fille tombe sous le charme d'un jeune homme qui essaye de la convaincre de retourner sur la terre ferme, ce à quoi le vieil homme s'oppose.

 

 

 

 

 

 

 


 
 

 

 

 

S'il y a bien quelque chose que nous avons imprimé dans nos cervelles de piafs depuis que nous écrivons sur ce blog, c'est le mélange des genres. Du coup, pour redescendre un peu sur terre, nous allons reprendre les éléments qui font respectivement les vidéos précédentes, à savoir l'arc et la corde, pour les placer dans un contexte complètement différent.

 

l'Electric Automatic Cross Bow est une invention de TheDuckman666 (pour voir sa page Youtube : cliquez ici / son site perso : cliquez ici). Ce gars, à visiter son site perso, est apparemment un passionné de canards, de perroquets, de photographie 3D et d'arcs automatiques. Dans la vidéo suivante, il partage son invention, le X Bow automatique. En d'autres temps, il aurait fait un malheur dans la forêt de Sherwood. Malheureusement, le monde contemporain n'accorde plus aux héros leur juste valeur.

 

 

 


 

 

Connaissez-vous Raja Gigi ? Un gars qui à l'âge de 14 ans a rencontré une sorte de gourou-chelou indien qui lui a appris à canaliser toute l'énergie de son corps pour la concentrer en un point précis. Du coup, Raja Gigi est capable de tracter un train de 297,1 tonnes sur 2,8 mètres au bout d'une corde à l'aide de ... ses dents ! Inutile de vous dire que Raja Gigi n'a jamais vraiment galéré pour se garer aux alentours de la Gare du Nord.

 

 

 


 
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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 06:55

failan-copy.jpg

 

T'as..T'as voulu clasher M.I.N.S.I.K ? T'es..T'ess...T'es...T'es..T'es..T'es dans la merde !

 

Après Choi Min-sik, la fin de tout style possible. Dans Failan, malgré une réalisation en 2001, ça fouette les années 90 : les rythmes endiablés de la dance, les tenues vestimentaires qui se remettent peu à peu du traumatisme des années 80, les salles de jeux flingués infligeant de l'arcade Capcom aux masses populaires. Et pour la Corée du Sud on ajoutera une petite crise financière matérialisée à la fin de ce court extrait par la chute du panneau de l'ANPE locale.

 

Bref, une époque pour TurboKèche-CMS et son blouson bombers improbable. Il porte le même blouson dans Crying Fist, mais avec plus de sobriété : l'âge de raison certainement.

 

 

 


 

 

 

 

 

Sinik, L'assassin

 

 


 

On ne s'en lasse pas : Choi Min-sik au commissariat, dans Crying Fist.

 


Compilation de quelques uns des plus beaux bombers vintage qu'on peut trouver sur le net.
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 21:22

FRIEND-18.jpg

 

Friend (2001) est le troisième film Kwak Kyung-taek, un SCS (sud Coréen du sud), à ne pas confondre avec un CSC. A Busan on a un accent au moins aussi tricard que dans le sud de la France. Et comme nous sommes des bâtards de barbares, nous allons majestueusement inscrire la première auto-citation de notre jeune histoire. A l'époque, lors de notre article sur le TOP 10 du box-office en Corée du sud, nous écrivions (cliquer ici), à propos de Friend, en huitième position :

 

C’est l’histoire de quatre amis, dont nous suivons les pérégrinations au travers des différents âges de la vie. La bande des quatre, ci-nommés : Yu Oh-sung, le Kubiac d’Attack the Gas Station ; Jang Dong-gun, qui devait tomber l’année suivante dans l’innommable Lost memories Seo Tae-hwa, sans style ; Jeong Un-taek, idem. Dans la mesure où, qui dit bande dit distribution des rôles, nous aurons respectivement : le chef, le rageux, l’intello, le bouffon." 

 

Pour l'extrait que nous avons choisi, il est fort à propos de parler de "bâtards de barbares". Une grosse baston éclate dans un cinéma avec un rapport de 1 contre 500. La bande se retrouve prise dans une sorte de raz-de-marée humaine : la séquence est peut-être LE temps fort du film.

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Kourtrajmé, Bâtards de barbares 

 

 

 


 

 

Mafia K'1 Fry, Pour ceux

 

 

 


 

 

Interview de Shadow, ex-Black Dragon, qui bouffaient du Skin. Dans les années 80, les questions politiques étaient plus simples...

 

 

 


 

 

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 20:28

mr vengeance

 

 

" Tout est mouvement. La pensée est un mouvement. La nature est établie sur le mouvement. La mort est un mouvement dont les fins nous sont peu connues. Si Dieu est éternel, croyez qu'il est toujours en mouvement ! Dieu est le mouvement, peut-être. Voilà pourquoi le mouvement est inexplicable comme lui ; comme lui profond, sans bornes, incompréhensible, intangible. Qui jamais a touché, compris, mesuré le mouvement ? Nous en sentons les effets sans les voir. Nous pouvons même le nier comme nous nions Dieu. Où est-il ? Où n'est-il pas ? D'où part-il ? Où en est le principe ? Où en est la fin ? Il nous enveloppe, nous presse et nous échappe. Il est évident comme un fait, obscur comme une abstraction, tout à la fois effet et cause. Il lui faut comme à nous l'espace, et qu'est-ce que l'espace ? Le mouvement seul nous le révèle ; sans le mouvement, il n'est plus qu'un mot vide de sens. Problème insoluble, semblable au vide, semblable à la création, à l'infini, le mouvement confond la pensée humaine, et tout ce qu'il est permis à l'homme de concevoir, c'est qu'il ne le concevra jamais. Entre chacun des points successivement occupés par cette bille dans l'espace, reprit le savant, il se rencontre un abîme pour la raison humaine, un abîme où est tombé Pascal. "

 

Honoré de Balzac, La Peau de chagrin.   

 

 

L'équation est donc la suivante :


 

l Sankogu l TT l Cell l / {Break Ya Neck}

 

 

  

+

 

Joe Pesci x (une gorge + un stylo)

 

 

 

+

 

(couteau + gorge)² / (La froide rigueur mathématique de Haneke dans Caché)

 

 


 

 

=

 

Une exploration de l'espace par Park Chan-wook, froide et mathématique, comme le film.

D'abord un couloir, un vecteur, une translation. On s'y croise, on s'y percute et on arrive au point B. La salle d'opération, disséquée en petit morceaux présentés séparément avant d'être réunis dans un même plan. Une logique que le maitre applique tout au long du film et jusque dans son scenario : les petits bouts d'histoires s'assemblent, progressivement, définitivement. 

 

 


 
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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 21:06

  shiri

 

Shiri de Kang Je-gyu, sorti en 1999, c'est un peu l'entrée dans le monde d'un jeune aristocrate de province. Le cinéma sud-coréen, au bras de ses parrains, cinéma hongkongais et américain, se faisait montrer la voie. La discussion en arriva au thème du blockbuster: on lui expliqua comment en faire un gros, conspirationniste, sur le thème de l'espionnage.

 

Une troupe de Corée du Nord (tiens ça ne vous rappelle pas Silmido ?) veut faire éclater une guerre entre le nord et le sud en faisant exploser une grosse bombe dans un stade de Séoul. Comme toujours dans ces situations là : sentiment national gonflé à bloc, jeu pêchu, et même un peu de drame au passage.

 

Dans la thématique box-office, on peut dire que Shiri a eu à l'époque le plus gros budget de l'histoire du cinéma sud-coréen. Et surtout qu'avec 6,5 millions d'entrée, il s'est confortablement assis sur Titanic et ses 4,3 millions d'entrées. En France, le film de David Cameron est resté en pôle position...  

 

Sinon c'est un film est très important pour nous : il réunit Choi Min-sik et Song Kang-ho. Et oui, nous nous sommes rencontrés sur ce plateau de tournage.

 

 

 

Message perso : "hé mais tu avais tout préparé espèce de sagouin ! Quel filou celui-là..." 

 

 

 


 
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 19:16

Jsa

 

Ah alors là, Joint Security Area cette semaine, c'est un peu une manière de vous dire que bon, on n'a pas trop le temps en ce moment, mais on pense quand même à vous. Alors on va chercher du côté de Park Chan-wook comme un jeune homme retourne temporairement tapper dans le frigo de ses parents parce que c'est bien connu, le frigo des parents est toujours plein.

 

On est sur la DMZ, à la frontière entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Les soldats de part et d'autre de la ligne ont sympathisé, mais ils se doivent de maintenir une dignité de guerre. Et quoi de mieux pour conjurer le sort que de jouer à se cracher dessus, un jeu indémodable qui a fait, continue de faire et fera sans aucun doute longtemps encore les annales du classique 100 jeux faciles pour la cour de récréation. Le dernier crachat annonce des tirs de balles. Un petit geste technique comme ça au passage, pour faire kiffer les foules, comme la virgule de Ronaldinho. 

 

JSA, cela va sans dire, est un film exceptionnel. Il serait grandement insolent d'essayer d'en parler dans ces quelques lignes. Donc on vous laisse visionner cette scène qui résume peut-être bien le film : l'absurdité du poste frontière, la tragédie de deux pays en guerre.

 

Et Shana tova à vous Gary, Samuel, et le reste des Juifs qui peuplent cette planète.

 

Bisous bisous.

 


 
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