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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 17:32

One Step More to the Sea, Che Ji-young, 2009, 90 min

 

250px-One Step More to the Sea

 

Mercredi 10 novembre à 13h

Vendredi 12 novembre à 15h

 

Selon le synopsis présent sur le site du FFCF, c'est l'histoire d'une narcoleptique, qui trouve l'appareil photo de son père, et qui décide de devenir photographe, comme son père, parce que ce serait compatible avec sa maladie. Sa mère se demande si elle ne devrait pas refaire sa vie avec un autre homme. Ah. On comprend donc qu'en plus d'être narcoleptique, elle est maquée. Pas patatoes les relations sexuelles j'imagine, genre "chérie, il y a un problème de communication entre nous". Le propos est vraiment lapidaire. Apparemment, c'est une relation mère-fille avec la figure absente du père entre les deux. Gros risque de sentimentalisme. En plus d'être narcoleptique, j'imagine que la fille n'est pas vraiment bavarde, et puis la mère sera à coup sûr perturbée : donc une grosse composante kimkidukesque a priori. Reste à voir si la réalisatrice maîtrise le style "tout dans l'image". Allez je me disais que je n'étais pas chaud pour le film, mais rien que de voir le challenge, ça va être intéressant. Attendez, hééé mais oui: c'est son premier long-métrage en plus ! Ouhla, aïe, aïe, attention Ji-young ! Petite Ji-young, ne te casse pas les dents... Petit oiseau as-tu des ailes ?

 

Et histoire d'y aller en aveugle total, pas de vidéo. Juste peut-être une certitude - One Step More to the Sea est l'exact opposé de son alter ego français, Narco, le film dans lequel Benoit Poelvoorde fait peut-être la plus grande blague de tous les temps:

Un mari qui rentre du boulot le soir dit à sa femme: chérie tiens-toi prête, je vais disparaître pendant cinq minutes.

La femme, surprise et amusée: ahhh, tu vas me faire un tour de magie ??

Le mari, très sérieux: non je vais te sodomiser.

 

Hum. Bref, à voir donc !

 


 

Sa-kwa, Kang Yi-kwan, 2008, 118 min

 

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Jeudi 11 novembre à 19h30

Samedi 13 novembre à 14h50

 

Kang Yi-kwan a étudié la sociologie comme ? comme ? comme Bong Joon-ho of course. Sauf que BJH a majoré la promo. Héhé. C'est pour ça que le blog s'appelle Kim Bong Park et non Kim Kang Park. Le bonhomme a aussi travaillé comme assistant-réalisateur pour Memento Mori.

Et sinon le film propose comme actrice principale Moon So-ri. J'achète direct. Pétillante, malicieuse, amusante, rigolote, bref de quoi alimenter des fantasmes de puceau.

 

Tiens et d'ailleurs parlons-en des fantasmes de puceau. Comme ça, de mauvaise foi, je dirais que Yi-kwan aime les zouzes. L'histoire c'est: un couple marié heureux pendant sept ans + un jour un tiers bonhomme lance la pomme de la discorde et sème le doute chez la meuf (Moooon So-ri, comme Sailor Moon). Il suffirait que ce troisième larron soit âgé entre 14 et 17 ans pour que je crie au plagiat (je n'ose même pas mettre le lien vers notre article Une Femme Coréenne de crainte d'alimenter la bête). Bref, donc gros bof quoi. Si on va le voir, ce sera pour Moon So-ri (qu'on ne reconnaît pas à l'affiche) et la photo qui doit être assurément nickel. Sinon Sa-kwa, ça rime avec n'importe quoi. Et Pierre Ricadat nous avoue que c'est "un drame intimiste sur les thèmes du pardon et du temps qui passe". 118 minutes, on espère qu'il ne se fera pas trop sentir le temps qui passe. Il faudra y aller avec l'estomac solide ou une meuf à serrer. Entre les deux, la marge de manoeuvre est light, sauf pour Sans Congo et Joy Means Sick, rompus au quatorzième degré.    

 

 

 

Ouch, je viens de voir le trailer. Dur. Va falloir prévoir du Spasfon JMS. Sinon c'est moi ou Moon So-ri a pris quelques kilos ? 

 

 

Sugyumo Acacia Band's Story, Min Hwan-ki, 2010, 90 min

 

sugyumo acacia band 

 

Jeudi 11 novembre à 17h20

Lundi 15 novembre à 21h

 

Première, l'affiche lounge me met dans un état d'esprit cool et apaisé. +1. Les membres du groupe ont l'air sympa. +1.

 

Bon de ce que je comprends (j'ai du mal à piger les synopsis), le groupe Sugyumo Acacia cherche à recruter de nouveaux membres. Remarque incidente: cette problématique du recrutement de nouveaux membres se pose souvent pour les groupes de rock alors qu'à ma connaissance, elle ne traverse pas les groupes de rap. Bref, Min-hong et Eun-ji cherchent du sang neuf et font une pré-sélection de quelques candidats. Et apparemment, cet élargissement à l'est (héééé) ne fonctionne pas super bien. Sans aucune raison apparente, j'ai un a priori ultra-positif sur ce film. Les chanteurs ont l'air sympa et ça à l'air de déraper. De plus, c'est une bonne manière de se constituer une petite culture musicale puisque le film aborde également la question de la musique indépendant en Corée du Sud face aux bataillons de k-pop. J'en suis donc à 5 points d'a priori positifs, c'est qui est plus qu'honorable pour un tel sujet: je crois que je ne me suis jamais remis du Summer of Love'76 à Liverpool, c'était de la folie.

 

 


complètement Nouvelle Vague comme délire

 

 

Unplugged, entre potes quoi - le guitariste a l'air super sympa - je suis pris d'une boboïte aigüe, c'est plus fort que moi

 

 

Taebaek, Land of Embers, Kim Young-jo, 2008, 74 min

 

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Jeudi 11 novembre à 21h10

Dimanche 14 novembre à 13h

 

Un synopsis alléchant, mais qu'on ne s'y méprenne pas: il s'agit d'un documentaire. Et Yoo Dong-suk, directeur artistique du FFCF, de nous avertir que les documentaires sont à la mode en ce moment. Haha, c'est donc pour ça, merci pour la précision ! Taebaek est une ancienne région prospère en transition, sorte de bassin houillier qui s'est fait flingué par la tertiarisation de l'économie. Bref, une région en déclin, mais dans laquelle il y a un casino qui génère des bénéfices juteux. Donc du clash, de la profondeur, du contraste: on aime. Maintenant, vu que c'est un documentaire, on peut garder pour nous les machettes et autres exécutions. Le film est plutôt contenu d'après ce que je comprends. On nous annonce un petit objet précieux, je veux bien le croire. En revanche, vu la programmation, j'ai l'impression qu'à la fin du festival, on aura fait le plein de thématique socio-économique sudco, et on se sera acheté une crédibilité pour le futur. Pas mal.

 

Sinon un mot du réalisateur, Kim Young-jo. Un gars qui est passé par l'Université Paris VIII. Il connaît donc le RER B. Very good indeed. Il y a moyen que ce documentaire soit une petite merveille.

 

Même chose que pour One Step More to the Sea, je pense que le film ce ne sera pas ça :

 

 

 


 

Mais bon ça a quand même le mérite de donner un aperçu de la ville avant de se plonger dans le dur!

 

 

 

The Room Nearby, Goh Tae-jeong, 2009, 106 min

 

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Jeudi 11 novembre à 19h10

Mardi 16 novembre à 13h

 

Bon franchement: rien à dire. Je ne sais pas ce que, ce à quoi nous devrions nous attendre. Eun-joo vit dans un goshiwon, une sorte de human-box, et rêve d'avoir un vrai appartement tandis que ... et puis pas vraiment pigé!

On se remettra donc aux quelques mots développés sur le site du FFCF: par ici.

Ah si peut-être, un peu culture sur ce qu'est un goshiwon: par ici.

A noter quand même que c'est également le premier film de cette réalisatrice. Nous avons donc un joli combat de boue qui se profile entre Goh Tae-jeong et Che Ji-young (One Step More to the Sea). SC et JMS en shorts et marcels, arbitres un jour, arbitres toujours.

 

 

Vegetarian, Lim Woo-seong, 2010, 113 min

 

Vegetarian Korean Movie 2010 3917 poster

 

Vendredi 12 novembre à 13h

Dimanche 14 novembre à 21h30

 

And last but not least, l'affiche la plus stylée de cette présentation. Allez hop comme ça se sera fait: +2.

Young-hye (celle qu'on voit de dos j'imagine), est une végétarienne qui rêve de devenir une fleur, ou un arbre, ou je ne sais quoi. Bref une meuf un peu michaldienne dans son délire. Min-ho est obsédé par son désir d'artiste. Ji-hye qui n'a rien demandé. Bon le synopsis est plutôt énigmatique. Et Pierre Ricadat nous dit que c'est un objet à part. Donc un bon oui de principe, mais on reste très méfiant. Les films qui se veulent à part sont souvent en plein dedans. A priori positif, mais on défouraillera sec si c'est: 1) prétentieux; 2) vide; 3) sans intérêt.

 

 

 


 

Et à la vision du trailer, on reste sur du 50-50 - ouhh il y a des chances pour qu'il s'en prenne plein le nez celui-là 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 09:05

Le Festival Franco-Coréen du film approche à grands pas soulevant derrière lui une épaisse trainée de poussière que l'on aperçoit déjà à l'horizon. En première ligne, 12 longs métrages qui bombent les muscles, se refont une beauté et révisent une dernière fois leurs classiques. Revue d'effectif avant la compétition et ses comptes rendus. Une seule petite ombre au tableau, nos éclaireurs sont revenus bourrés de leurs missions, d'où propos confus et manichéens. Dans un soucis de clarté nous vous proposons donc aussi le lien vers le site du FFCF (auquel vous pouvez accéder en cliquant ICI)

 

A Light Sleep, Yim Seong-chan, 2008, 93 min.

 

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Mercredi 10 novembre à 15h

Vendredi 12 novembre à 21h

 

Quelques infos :

- C'est le premier film de Yim Seung-chan

- Vous pouvez retrouver l'acteur Yoon Chan dans Friend et Natural City dont on a déjà touché deux mots auparavant.

 

"Bon alors, en gros c'est l'histoire d'une meuf qui n'a pas potes, plus de parents et une petite soeur à charge. Rémi sans famille version coréenne et féminine, apparemment Hector Malot ça leur parle en Asie (ndlr : a priori ceci n'a rien à voir avec le film en question). Mouais, en tout cas je préssens une forte tendance à la romance et là j'ai plus besoin d'eau de vie que d'eau rose alors... (on lui apporta de l'eau tout court, ou plutôt on lui tendit à bout de bras tant l'homme puait un mélange de soju et de transpiration). Bref, je dis ça parce que forcément y a un puceau qui va se ramener et chambouler l'équilibre précaire de la petite... et moi je les connais les teenagers, déjà qu'ils ne sont pas solides sur leurs appuis alors si en plus on leur retire leurs parents, ça se met à tourner avec tous les vents. Mais bon y a quand même du potentiel, faut se méfier de la bête. Je vois deux atouts intéressants dans son jeu : 1/ Miss Pas de Pot est en plus insomniaque, ce qui pourrait se traduire par une fatigue continue et une réalité distordue, un truc qui m'intéresse quoi - 2/ il se dit que le concepteur (le réalisateur hein) aurait décidé de nous la montrer uniquement comme elle voudrait que les autres la perçoivent et donc pas comme il la voit en vrai ! Tindin ! c'est pas mal ça, c'est une expérience qui peut valoir le coup d'oeil, ne serait ce que pour savoir si ça peut marcher ce genre de pari".

 

TRAILER : bien coréen celui qui pourra comprendre, certaines images sont assez jolies, la musique un peu facile.

 

 

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Before the full Moon, Seo Seh-chin, 2009, 77 min.
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Mercredi 10 novembre, 17h.
Dimanche 14 novembre à 18h.
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Quelques infos:
- le réalisteur est (était?) un journaliste plutôt de gauche (on s'en serait douté) donc si t'as ta carte des jeunesses de l'UMP tes cheveux risquent de se dresser sur ta tête. En même temps, sérieux, la raie au milieu ça t'allait pas.
- un petit article sur la grève sur le site de l'OCL. Là encore c'est forcément orienté mais au moins c'est assez complet : http://oclibertaire.free.fr/spip.php?breve165
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 "Alors là attention, faut se méfier de lui, ça sent le syndicaliste acharné, organisé, façon docker new-yorkais des années 1950. Seo Seh-chin est allé filmer les 15 dernières jours de la grève des ouvriers de Ssangyong Motors l'été dernier, sûrement un plan vacances qui a mal tourné. Toujours est-il qu'apparement la grève en question a fait du bruit et possède un petit potentiel dramatique intéressant (le malheur des uns...). L'usine a été occupée pendant 77 jours et comme les coréens ont un certain sens du spectacle ils ont fait les choses bien : le lieu a été encerclé de manière quasi continue et certains indices laissent à penser qu'il y aurait eu de la tape. On le sait, faut pas laisser des outils trainer à côté d'un coréen enervé. Du coup on se retrouve avec 3 bonnes raisons d'aller voir le film : 1/ c'est court (et ouais ça compte aussi en semaine de festival) - 2/ c'est l'occasion d'avoir un point de vue différent sur la vie en Corée (sans être la réalité pour autant, un documentaire ça se veut quand même plus réaliste qu'une fiction) - 3/ "l'histoire tragique et sanglante d'une usine en grève encerclée par une meute de policiers" ça aurait quand même fait un pitch sympa pour un film de Ryo Seung-wan"
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Earth's Women, Kwon Woo-jung, 2010, 95 min.
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TRAILER
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Jeudi 11 novembre à 15h30
Lundi 15 novembre à 19h10
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"Alors là mes salauds, c'est pas de la bassse cotte. Petite mèche sur le côté, regard perdu, elle franchement mignonne la petite Woo-jung... Euh... ah oui le film ! Pardon. Ben c'est un docu sur des étudiantes hantées par un rêve vert qui décident de partir vivre à la campagne et de devenir "paysannes". Une sorte de nostalgie transgénérationnelle sûrement, toujours est-il qu'évidemment ce genre d'enthousiasme idéaliste étudiant plein d'hormones et de poésie bucolique tourne généralement au vinaigre et j'ai bien l'impression que c'est le genre de déception qui peut être pas mal cinégénique. Surtout que les trois femmes qu'elle a décidé de suivre n'ont pas l'air de vouloir se laisser faire et s'appliquent  à ajouter du sucre dans leur vinaigrette. En plus elle n'en est pas à son coup d'essai la gamine, elle a déjà réalisé quelques docus sur la communauté rurale. Et puis elle a remporté le grand prix du festival du film indépendant de Séoul."
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Elbow Room, Ham Kyoung-rock, 2009, 104 min.
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Elbowroom-Korean-movie.jpg
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Samedi 13 novembre à 19h10
Lundi 15 novembre à 17h20
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Quelques infos :
- l'actrice principale est une véritable handicapée, d'ailleurs elle a décidé de ne plus jamais jouer dans un film tellement l'expérience fût difficile pour elle.
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"Déjà, le mec s'appelle "rock", donc respect aux parents. Et puis enfin un film à l'univers ouvertement sombre, voire bien glauque. En ce qui concerne l'histoire, ça se passe dans un asile où dans les couloirs rodent violences physiques et sexuelles. Ensuite, une histoire d'amour se développe dans l'ombre entre deux handicapés, un zest de bonheur dans cet enfer, des contrastes extrêmes. Et forcément, le noeud dramatique : mademoiselle tombe enceinte. Alors forcément quand on ne maitrise pas les rudiments de la contraception, cacher un gosse ça s'annonce compliqué. Le couple se fait griller, une assistante bénévole soupçonne un viol (ah ces préjugés sur les handicapés !) et une enquête commence dans l'établissement...  Sinon il parait que Rock a décidé de tourner tout son film sous l'unique point de vue de Soo-hee, je crois bien que ça peut-être intéressant, au niveau du hors champ et du son notamment. De là à me demander si les scènes de sexe sont tournées en POV (point of view), c'est vraiment dégueulasse ! PS: Au sujet de Rock :  "C’est un artiste multicarte qui est capable de scénariser, réaliser, et filmer des scènes" Popopop !"
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My Dear Ennemy, Lee Yoon-ki, 2008, 123 min.
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Mercredi 10 novembre à 21h
Samedi 13 novembre à 20h
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Quelques infos:
- On a récemment pu voir Jeon Do-yeon dans The Housemaid de Im Sang-soo, elle a aussi reçu le prix d'interprétation féminine à Cannes pour Secret Sunshine.
- Ha Jeong-woo, ça ne vous dit peut-être rien, mais si on vous dit "le ouf dans The Chaser", tout de suite vous avez les pupilles qui brillent nan?
- La filmographie de Lee Yoon-ki, on peut voir que c'est un habitué du genre rien qu'aux titres : Breakfast at Tiffany's, My Dear Enemy, Ad-Lib Night, Love Talk, This Charming Girl (Riri, Fifi et Loulou version romantique en gros)
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"Je crois que c'est un road trip qui ne va pas très loin, c'est à dire qu'on pousse au mieux jusqu'aux portes de Séoul. Et pourquoi me direz-vous? Et bien parce Hee-soo, "une trentenaire sans emploi", a décidé de remettre la main sur son ex , Byoun-woonqui lui doit de la maille. Et ouais en période de vache maigre, il ne fait pas bon avoir des dettes. Mais comme Byoung-woon est sec comme une chips déshydratée, il se tourne à son tour vers des copines qui seraient prêtes à le dépanner. Hee-soo sent le coup foireux : "Ouah trop cool de te revoir ! L'argent . Oui bien sûr, je suis fauché mais j'ai des copines qui vont m'aider". Mouais, elle décide de lui coller aux basques et ils s'engagent tous les deux dans les rues de Séoul. A tous les coups, sur la route de l'or, ils vont tomber sur Miss Nostalgie et Mac Amour... Ouais bon je sais tout ça on s'en tape, le plus important c'est qu'il y a une affiche grand cru : le psycho de The Chaser, Ha Jeong-woo, et une actrice palmée : Jeon Do-yeon !!!"
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TRAILER
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Oishi Man, Kim Jeong-jun, 2009, 93 min.
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oishi-man.jpg
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Vendredi 12 novembre à 17h
Lundi 15 novembre à 15h30
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"Hahaha ! un film sur un ex-rocker coréen qui se retrouve prof de chant pour femmes au foyer, des barres ! Y a finalement une justice dans ce monde. En plus le type en question est incapable de tchacher l'élève dont il secrètement épris (ou peut-être qu'il n'ose pas parce que c'est son élève, je travaille à l'aveuglette moi hein). Du coup, le lâche se tire au Japon, à Hokkaido. Sur la route il rencontre une excentrique (ben oui c'est un rocker le type) qui tient une pension dans laquelle il va atterrir... Moi je dis pourquoi pas, mais faut aimer le rock coréen et les romances. "Une expérience unique" selon Gilles Collot".
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TRAILER
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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 19:09

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L'émission Masse critique a reçu ce dimanche 26 septembre Choe Junho, le directeur du centre culturel coréen à Paris. On y traite de la diffusion (et / ou exportation, si ce terme ne heurte pas les plus sensibles) depuis une décennie, des éléments culturels sud-coréen.

 

Voici le lien vers le podcast : cliquez ici.

 

Et comme d'habitude, on étoffe les sujets évoqués durant l'émission :

 

Boys Over Flowers, gros drama BCBG à succès sudco inspiré d'un manga japonais. Si vous voulez suivre les aventures de l'éphèbe Go Jun-pyo, on a collé le pilote de la série. C'est du Gossip Girl en un peu plus funky : si vous n'êtes pas à la Shinhwa, vous êtes des nazes. (Durant l'émission, on évoque aussi la question de la chirurgie esthétique ! -> cf. la publication sur Memento Mori).

 

 


 

 

 

Les Super Junior, groupe de K-pop qui, du haut de ses treize membres, semble être le plus grand boys band au monde. Ce groupe est organisé sur le principe de tandem : un tandem parle l'anglais, un autre le japonais, un autre le chinois, etc., et selon le pays où ils se trouvent, le tandem correspondant est mis en avant.

Daewooisme et Virginité.  

Super Junior, U.

 

 


 

(putain ils sont nombreux à l'écran !)

 

 

Enfin, apprenez à faire vous-mêmes votre Bibimbap :

 

 

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 20:40

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Consciencieux que nous sommes, nous tenions à achever comme il faut le boulot sur Poetry, le dernier film de Lee Chang-dong. A l'époque où nous écrivions notre texte sur le film, cette émission n'était pas encore passée.

 

Sophie Nauleau, de l'émission ça rime à quoi, recevait Patrick Maurus, entre autres professeur à l'INALCO et traducteur, pour discuter de la poésie sud-coréenne à partir et autour du film Poetry. On ne vous colle pas l'émission juste histoire de. Elle est vraiment intéressante et (jet de fleurs à soi-même), on trouve qu'elle complète bien notre article. Où on apprend par exemple que la poésie a une place vraiment centrale dans la littérature coréenne, et qu'un éditeur peut se payer un immeuble grâce à la publication d'un recueil de poésie. 

 

Voici le lien vers le podcast de l'émission : cliquez ici.

 

Pour approfondir encore plus, une conférence du Centre culturel Coréen sur "les Grands poètes du pays du matin calme", avec Claude Mouchard comme intervenant et lecture de poèmes : cliquez ici.

 

Pour lire une histoire de la poésie coréenne, par Lucie Angheben : cliquez ici.

 

Enfin, pour lire et relire notre texte sur Poetry : cliquez ici.

 

 

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 17:51

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Est-ce qu’il y a des parisiens dans la salle ? Oui, bon vous sortez les cahiers de texte et vous notez au stylo rouge ! Les autres, va falloir vous dépêcher de trouvez un moyen de vous rendre sur la capitale parce que l’actu est chargée et elle ne va malheureusement pas vous attendre. Sinon vous pourrez toujours vous consolez avec Poetry et The Housemaid (et il n’y a pas vraiment de quoi se plaindre quand on voit la disette qui s’annonce par la suite). Le 3 septembre la cinémathèque ouvre le bal avec une double séance consacrée au cinéma BIS et à ce qu’ils appellent « l’exploitation coréenne ». Au programme un film d’Im Kwon-taek suivi du Tigre de Mandchourie de Lee Do-young, attention ils annoncent de la VF... Au même moment, du côté des Halles démarre L'Etrange Festival, du 3 au 12 septembre au Forum des Images, avec trois films coréens à l'affiche : The Housemaid, Bedevilled et No Mercy. Directement dans la foulée le 13 septembre commence une semaine cinéma coréen avec 7 films catégories poids lourds (et un chinois qui tape l’incruste, classique) au Gaumont Parnasse. Et évidemment le 15 septembre sort partout en France The Housemaid. Pfiou, on vous a détaillé tout ça juste en dessous, va falloir courir pour être partout.

 

Et merci à Pierre Ricadat de nous avoir sorti le nez d’un guidon nommé Lee Chang-dong grâce à son très bon article sur Dooliblog (lien ici)

 

 

Vendredi 3 septembre 2010

- 20h La Bataille du 38ème parallèle, Im Kwon-taek (Cinéma BIS / Cinémathèque)

- 22h Bedevilled, Jang Cheol-Soo à 22H00 en salle 500 (L’Etrange Festival / Forum des Images)

- 22h15 Le Tigre de Mandchourie, Lee Doo-young (Cinéma BIS / Cinémathèque)


Dimanche 5 septembre 2010

- 19H30  No Mercy, Kim Hyeong-Jun en salle 500. En présence d'Alejandro Jodorowsky. Attention, durée annoncée de 2h04, donc il faut choisir entre No Mercy et Bedevilled) (L’Etrange Festival / Forum des Images)

- 21H30 Bedevilled, Jang Cheol-Soo en salle 100 (L’Etrange Festival / Forum des Images)

 

jeudi 9 septembre 2010

- 19H30 The Housemaid, Im Sang-soo en salle 500 (L’Etrange Festival / Forum des Images)

 

Lundi 13 septembre 2010

- 20h JSA, Park Chan-wook (La Terre Tourne / Gaumont Parnasse)

 

Mardi 14 septembre 2010

- 20h Locataires, Kim Ki-duk (La Terre Tourne / Gaumont Parnasse)

 

Mercredi 15 septembre 2010

- 20h La Rivière Tumen, Zhang Lu (oui bon c’est pas coréen mais ça se passe à la frontière de la Corée du Nord alors on le signale quand même) (La Terre Tourne / Gaumont Parnasse)

- Sortie nationale de The Housemaid, Im Sang-soo

 

Jeudi 16 septembre 2010

- 20h Memories of Murder, Bong Joon-ho (La Terre Tourne / Gaumont Parnasse)

 

Vendredi 17 septembre 2010

- 20h My Sassy Girl, Kwak Jae-young (La Terre Tourne / Gaumont Parnasse)

 

Samedi 18 septembre 2010

- 20h The Chaser, Na Hong-jin (La Terre Tourne / Gaumont Parnasse)

 

Dimanche 19 septembre 2010

- 20h Secret Sunshine, Lee Chang-dong (La Terre Tourne / Gaumont Parnasse)

 

Pour plus de détails :

 

- le site de la cinémathèque : Cliquez-ici

- le site de l’étrange festival : Cliquez-ici

- le site du forum des images : Cliquez-ici

- le site du Gaumont Parnasse : Cliquez-ici

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