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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 10:21

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An 2042. Joy Means Sick erre parmi les ruines de ce qui fût autrefois le siège de la maison d'édition KBP, cinquante-six étages de verre et d'acier désormais étalés dans le chaos d'une ville morte, le Grand Tremblement avait vraiment tout foutu en l'air. Vêtu d'un épais manteau et d'une écharpe qui lui protège le nez et la bouche, il progresse difficilement vers un point culminant tandis que le vent violent joue avec d'anciens numéros de Des Bons, des Brutes et des Cinglés, le magazine avec lequel tout avait commencé, celui qui était né du blog du même nom au début du siècle.

 

Cela fait bien longtemps qu'il n'a pas vu l'horizon. Même perché sur sa colline de fer, au delà de cinquante mètres ce ne sont plus que des ombres au milieu épais voile gris. Plus de dix mois déjà et la poussière n''estpas retombée. Plus de dix mois déjà et toujours pas de nouvelles de Sans Congo. Il l'avait quitté deux heures avant le Grand Tremblement, au petit matin d'une soirée qui a elle seule résumait entièrement la décadence dans laquelle le monde avait plongé. Joy Means Sick se souvint du regard perdu d'une strip-teaseuse unijambiste; il était si facile de donner aux catastrophes des origines divines. Ils étaient allés trop loin, ils étaient la maladie.

 

Il attrape au vol un magazine en piteux état. Un best-of collector intitulé « toucher et couler » reprenant quelques articles transversaux de l'époque du blog, le genre de produits qu'ils essayaient de refourguer en masse aux fans au moment où leur créativité commençait à décliner, irrémédiablement, à l'image de ce titre improbable. Ils avaient même pensé faire des questionnaires Proustien, un inexplicable sursaut d'orgueil les avait retenus. Pourtant, ils avaient fini par obtenir ce dont ils avaient toujours rêvé, un stagiaire malgache (« y a de tout dans le malgache ») ultra calé en 2.0, super balèze en cinoch sud-co, méga doué avec sa plume et qui pourtant n'avait ni ambitions ni exigences salariales. Mieux, le stagiaire en question avait une demi douzaine de frères et de sœurs du même acabit, et ils les avaient tous embauchés avec un contrat à faire pâlir le gérant d'un atelier clandestin en Thailande. L'espace d'un instant Joy Means Sick eut une pensée pour eux, il se demanda s'ils étaient dans la tour KBP lorsqu'elle s'était écroulée. Probablement, « ils avaient intérêt » se surprit-il même à penser. C'était un lundi matin, 9h32, et leur contrat stipulait qu'ils devaient déjà être devant leurs ordis depuis au moins trois heures, avec femmes et enfants. Il n'arrivait même pas à s'en émouvoir.

 

Il feuillette les pages du magazine best of, un vulgaire copié collé de leur blog, ils ne s'étaient vraiment pas foulés. Faut dire qu'avec la guerre entre le Sud et le Nord et les premiers bombardements atomiques, le monde entier s'était tourné vers la Corée et le pays connaissait une nouvelle nouvelle vague avec une génération de cinéastes aussi difformes que doués, qui annonçaient bien malgré eux la nouvelle donne de l'humanité. Une page annonce une exclu, une présentation synthétique et imagée des plus grands chefs opérateurs coréens. Kim Hyung-ku, Chung Ching-hoon, Lee Sung-je, Hong Kyong-pyo, il se souvenait de l'arnaque, ils avaient effacé les articles du site quelques mois avant la sortie du magazine, personne ne s'était plaint et les ventes de ce numéro lui avait payé un voyage en dirigeable au dessus de Paris, excentricité qu'il trainait depuis déjà bien longtemps. Si c'était à refaire, il n'hésiterait pas. Par contre il demanderait aux stagiaires de compléter la liste. Passer à côté d'un type comme Kim Ji-yong, c'était tout de même embarrassant.

 

Il quitte son poste d'observation, le magazine serré dans sa main gauche, et entame une périlleuse descente, essayant de savoir s'il serait déçu de s'empaler par mégarde sur les restes de la baie vitrée de son penthouse au 56ème. Une belle mort, symbolique mais douloureuse, et il n'aime pas souffrir. Alors il redouble d'attention.

 

Une pensée ne le quitte pas, Kim Ji-yong... putain quelle injustice. Du boulot inachevé, c'était pas pro. Il arrache des ruines un tas de magazine et commence à fouiller, méthodiquement. Il s'arrête devant un screenshot de A Bittersweet Life avec un sourire en coin et commence à le découper. Il n'est jamais trop tard pour bien faire, alors il sort son stylo.

 

KOREAN CINEMATOGRAPHERS - KIM JI-YONG

 

Difficile de savoir d'où il vient, mais on supposera que c'est de la pub. Parce que ce serait logique pour un type qui commence direct avec A Bittersweet Life et qui s'applique à pondre des images ultra-léchées, trop peut-être pour certains. La faute d'abord à A Bittersweet Life de son pote Kim Jee-Woon, costards sur mesure et hotêl de luxe s'accordent parfaitement avec les lumières de Kim Ji-yong (oui je sais c'est l'inverse), mais c'est aussi le cas des tapes dans la boue à coups de batons cloutés ou des guns fights méchamment sanglants. Et ça c'est fort. Kim Jee-woon c'est l'amour du trop, excès de générosité ou mauvais goût finalement on s'en fout, et Kim Ji-yong accorde son violon. Ensuite il y a Marine Boy ou bien Silenced, en passant par une série TV/internet à gros budget nommée The Influence. A chaque fois ce sont des images qui marquent, peu de subtilités, pas de neutralité, on désature à mort, on tartine de jaune ou de bleu, mais souvent en accord avec le film. Apparemment, prendre Kim Ji-yong en chef op' c'est choisir une image qui tape, à l'oeil, et qui incruste la rétine. Parce qu'il faut bien l'avouer, l'une des forces d'un classique comme A Bittersweet Life, c'est bien son image.  D'ailleurs, Kim Je-woon et de Kim Ji-yong vont de nouveau s'associer, pour The Last Stand, avec papi Shwarzie aux Etats-Unis.

 

A Bittersweet Life, Kim Jee-woon, 2005

 

JMS s'essoufle, un paragraphe seulement et déjà sont poignet rouillé le fait souffir. Splach, une crotte de pigeon aterrit sur l'enveloppe qui lui sert de manuscrit. Il regarde le volatile s'éloigner en riant, le grand ménage n'avait pas été fait selon ses règles. Dans ce moment de poésie pure, il a une pensée pour Sans Congo, pour la folle énergie qui les animait à leurs débuts, quand ils présentaient un extrait de film par semaine. Beaucoup de boulot et des pages finalement très peu lues, en plus on parlait de l'esthétique du film (depuis la vidéo est bloquée par StudioCanal qui n'a pas la même conception du droit de citation que nous). Ah, la belle époque, ce n'est pas que les années 1920 :

 

BL VS


"Nous ne vous ferons pas l'affront de présenter A Bittersweet Life (2005), sixième bastos du revolver de Kim Jee-won. Juste quelques mots tout au plus: c'est l'histoire d'un mec, Sun-woo (le lunatique et non moins solaire Lee Byung-hun), qui doit surveiller la femme de son boss, suspectée de prendre quelques libertés avec ce que la fidélité exige. Sun-woo tombe sous le charme de la bougresse et décide de la couvrir pour ses écarts. Et comme d'habitude, ça finit mal. 

 

Comme d'habitude parce que c'est du vu et revu. L'intérêt du film, nous semble-t-il, réside dans le traitement cosmético-plastique de l'image, de la mise en scène, de la narration enfin. C'est pour cette raison que nous avons choisi de vous extraire les premières minutes.

 

A L'image, c'est Maman-élégance et Papa-sobriété qui nous refilent un autre de leur rejeton. Le caractère placide de Lee Byung-hun s'insère dans un contexte plus-classe-tu-meurs qui donne parfois l'impression de se trouver dans une pub pour un produit de luxe. Costume sur mesure, design épuré, et quelques gros moches qui s'excuseraient presque de s'être perdus dans le champ. Avec en prime une bouteille de bière levée au pied qui s'éclate esthétiquement sur le crâne d'un gars qui n'a pas compris que dans ce film, on ne badine pas avec le style.

 

Bref, on s'inscrit dans la "CSP Premium ++" de la Pègre et on l'assume. Et sinon, juste comment ça, le gâteau au chocolat que Sun-woo mange, ne vous ferait-il pas penser à celui de Matrix Reloaded, dans le restaurant du Mérovingien (Lambert Wilson) ? Parce que cette trilogie aussi était racée..."


 

Un peu plus d'images quand même, puisque c'est le concept de l'article :

 

Portraits : attaques latérales généralement justifiées par une source de lumière dans le plan large, lumière toujours diffuse, et un contraste assez marqué. On notera aussi les efforts au niveau de l'arrière plan, une couleur pour chaque côté du visage, et un contre-pied à l'école classique, au lieu de faire ressortir encore plus le visage en mettant un arrière plan clair derrière la partie sombre et vis et versa, Kim met du clair sur le clair. Et ça marche plutôt pas mal.


 

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Les plongées totales, ou presque :  parce que les images sont classes.



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Plans larges et/ou Courtes focales : pas mal de sources dans le champs (grands panneaux de lumière dans l'hôtel, une bonne centaines d'ampoules dans l'entrepot histoire de profiter de la contre plongée en courte focale) et toujours cette volonté de garder des contrastes assez prononcés dès que possible.


 

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Forbidden Quest, Kim dae-woo, 2006

 

Du coq à l'âne, mais en restant dans cette vaste catégorie qu'est le "film de genre". L'histoire d'un écrivain qui se lance dans les nouvelles érotiques au 18ème siècle et qui tombe amoureux de la meuf du roi. Plot sympa, images semblables mais images banales. Ici on perd le contre point entre la violence et l'esthétisme et on baigne dans déjà dans de la romance mélancolique et douceureuse. Quoi j'ai pas vu le film? Et alors?


 

Forbidden Quest 1

Forbidden Quest 2

Forbidden Quest 4

Forbidden Quest 5

 

 

Hansel et Gretel, Yim Pil-sung, 2007

 

Alors là c'est encore plus simple, on a carrément un article et un trailer en stock, comme quoi la base de données commencent à s'étoffer. On vous invite donc à y jeter un coup d'oeil (par ici et par là), mais si seules les images vous intéressent, en voilà plein. L'esthétisme étant l'une des rares qualités du film, on est en mode too much et ça aurait pu passer comme un clip où Katy Perry vous asperge de crème chantilly du bout des seins, mais en fait non.

 

Les portraits, toujours bien léchés.

 

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Avec des décors typés et chargés, le plan large c'est quand même plus facile à éclairer.

 

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De la courte focale et des plongées aussi :

 

stylé mais pas très conte ce plan

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Et puis en scred, un peu de Katy Perry, c'est un peu comme la K-pop, y a pas besoin du son :

 

 

 

Marine Boy, Yoon Jong-seok, 2008

Sauf erreur de notre part, le film n'est pas distribué en France, par contre il est sur youtube :



 

Après un rapide survol on retiendra, une teinte entre le bleu et le cyan bien prononcée tout au long du film et que Kim a bien du s'éclater durant ce tournage à la mer.


Marine Boy 2

Marine Boy 3

Marine Boy 4

Marine Boy 1

Marine Boy 5

Marine Boy 6

 

The Influence, Lee Jae-kyu, 2010

 

"Mystery online film "The Influence" revolves around promises kept even though time has passed. To keep their values, characters are at a critical juncture to act upon their promises.""

Si vous ne comprenez pas trop où ça veut en venir, faites comme nous, faites semblant. En tout cas au total ça dure une heure et ça s'étend de 1907 à 2010, le tout en ligne, tout un programme.

Sinon on retrouve les mêmes motifs, les mêmes façons de travailler. Et les tartines de bleu et de jaune dont on parlait en intro, et bien c'est là que ça se passe.

 

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Silenced, Hwang Dong-hyuk, 2011

 

Boum, le bon vieux drame catégorie dépressif avec une lueur d'espoir, parce que le monde est moche mais que l'individu peut parfois briller au milieu de la nuit. L'image colle à la peau du pitch, pas de couleurs, noir c'est noir... et ici c'est un peu gris-marron aussi.

Combo du film : Ho est un nouveau prof dans une école de sourds et muets. Sur le chemin, un accident de voiture, pas de mort, mais des frais en plus. Et Ho est pauvre. A l'école, il apprend qu'il doit donner une dessous table de 50 millions de wons pour taffer, il a pas les moyens et c'est maman qui s'en charge, hypothéquant sa maison au passage. Petit à petit, il se rend compte que les enfants sont étranges, ça sent la violence sur mineur si ce n'est plus. Voilà, de quoi passer un bon samedi devant sa télé, et en plus la femme de Ho est morte, sinon en rentrant chez lui il pourrait sourir. Alléchant.

MAJ : le film sera projeté au festival du film coréen à Paris les 3 et 5 novembre 2012

 

Silenced 2

Silenced 3

Silenced 4

Silenced 5

 

 

Doomsday Book, Kim-Jee Woon et Yim Pil-sung, 2012

 

Si certains préparent déjà leur soirée fin du monde du 21 décembre 2012, Kim Ji-Yong et ces deux copains Kim Jee-woon et Yim Pil-sung (avec lesquels il avait déjà travaillé sur A Bittersweetlife et Hansel et Gretel) eux n'ont pas su attendre. En fait ils préparaient même leur coup depuis 2005 mais faute à des problèmes de financement et de distribution, ils ont du attendre 6 ans de plus pour pouvoir compléter le projet. L'idée rappelle un peu The Neighbour Zombie du crew Kino Mangosteen, mais avec beaucoup plus de moyens et moins d'idées. Au final, trois variations sur le thème de la fin du monde et une image toujours aussi léchée en dénominateur commun. On note au passage que Kim Ji-yong n'est pas le seul crédité à la photographie, le nom de Ha Sung-min l'accopagne au générique (même si pour les besoin de l'article on ne parla par la suite que de Kim).

Le premier segment est signé Yim Pil-sung (que l'on trouve aussi sous le nom de Lim-Pil-sung) et s'intitule A Brave New World ou The New Generation selon les sites et les pays. C'est une histoire de zombies et de pomme pourrie, critique sociale ou catégorie zombies intimistes selon les points de vue, le seul à faire l'unanimité c'est Ryoo Seung-boom qui tient le rôle principal, celui de premier zombie de l'humanité.

 

Champ - Contre champs

Cersion classique et bonne santé ou version zombies, au choix. On note au passage que le orange devient la norme pour les ambiances noctures et urbaines, orange qui se marie bien avec le vert ou le bleu de l'arrière plan. Et toujours cette lumière très douce et latérale qui met en valeur les visages des comédiens. Sur la version Zombie par contre, la lumière vient légèrement du bas pour accentuer l'étrangeté de la chose.


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Et puis en vrac un plan à travers le sol et une scène de boîte de nuit bien colorée :

 

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Logique d'alternance oblige, le second segment est l'oeuvre de Kim Jee-woon. Il a pour titre Heaven's Creation ou Heavenly Creature et a pour personnage principal un robot que l'on prend pour Buddha réincarné. C'est l'occasion pour Kim Ji-yong de répéter ses gammes et de s'essayer au portrait de robot.

 

Toujous aussi solide sur les plans serrés.

 

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Toujours aussi à l'aise dans les décors chargés et typés.


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Toujours aussi fan des sources de lumière dans le champ (et on retrouve l'alternance et l'opposition entre le bleu et le jaune : le bleu pour les intérieurs froids et déshumanisés des appartements ultra-modernes, le jaune doré pour le temple buddhiste)

 

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Enfin on retrouve Yim Pil-sung aux manettes de Happy Birthday, dernier segment de notre trilogie. Il s'agit cette fois d'un scénario catastrophe complétement absurde. Une boule de billard géante menance d'entrée en collision avec la terre (et cette fois-ci Bruce Willis est trop vieux pour s'en occuper). Le travail de l'image y porte sur l'opposition entre l'atmosphère étouffante de la cave dans laquelle la famille se réfugie et l'extérieur (surtout final) écrasé de lumière.

 

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A suivre : The Last Stand, Kim Jee-woon, 2013

 

The Last Stanf

 

 

MAJ, quelques images du film :


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Published by Joy Means Sick & Sans Congo - dans Articles transversaux
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commentaires

Saerom 28/01/2012 15:57

Des Busanais ce sont des... gens de Busan ! Et d'un point de vue ciné, c'est souvent des gangsters à l'accent bien rauque et au regard fixe... ^^

Joy Means Sick 27/01/2012 20:48

Haha, merci Saerom ! On fait de notre mieux, mais les temps sont durs et notre rythme est lent. Par contre, les Busanais, au risque de passer pour un mec complètement à la ramasse, c'est quoi?

Saerom 27/01/2012 18:49

Très bon boulot d'analyse, comme toujours, de décryptage esthétique, d'envolée lyrique et cynique (pour rimer)... On ne vous lit pas, on vous dévore ! Continuez !! Sinon... on envoie des Busanais à
vos trousses.