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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 23:06

 

Avertissement :

 

 

Le thème du caca a déjà été traité en long, en large et en travers, dans un exceptionnel article que nous avons consacré au film d’animation sudco Aachi & Ssipak, excellent au demeurant. Nous vous invitons donc à vous reporter à cet article pour une belle analyse cinématographique et rapologique du caca : cliquez ici.

A toutes fins utiles, il nous a paru bienvenu de rappeler, en fin d’article, les plus belles lignes du Voyage au bout de la nuit, comme ça, gratos, pour le « communisme du caca ».

Le texte est une réponse de Sans Congo à la lettre de Joy Means Sick à propos du film Stateless Things de Kim Kyung-mook : cliquez ici.

Honnêtement, ce que vous allez lire est très hardcore ; que les enfants et âmes sensibles passent leur chemin ; quant aux autres, n’y voyez aucune volonté de dénigrement ni aucune insulte.

 

 

 

portrait1.jpeg 

 

 

Salut grand pédé,

 

Bien ou quoi ? Ici c’est la zère-mi mon frère, on se fait trop chier (vas-y direct j’utilise des mots pas bien). T’es bizarre toi d’utiliser du papier, pourquoi tu fais ça ? Mec fallait lâcher un com’ sur mon skyblog direct si tu voulais me parler. Vas-y moi j’ai pas de cahier, donc je te réponds au verso de ta lettre. N’empêche elle était trop longue ta lettre ouallah, et tu sais au foyer ils éteignent les lumières à 21 heures, la galère quoi.

 

Bon gars le truc dont tu parles à la fin de ta lettre là, le truc de bonhomme tu m’as dit, genre y’a deux clics pour voir la vidéo, bah vas-y je suis allé la voir au Festival du film coréen à Paris, ouais je suis passé deuspi à Paris juste pour te montrer que je suis un bonhomme et que j’ai pas peur. Je voulais pas voir ta tête de bolosse c’est pour ça que je t’ai pas appelé ; mais sinon j’ai vu ta reusse dans la rue, toujours aussi cheum mon vieux.

 

Bref, donc je suis allé voir ce film là du gars, Kim Kyung-mook. Y’avait deux films en fait, SEX/LESS et Faceless things, plus une dernière surprise du chef. Franchement je sais pas moi, mais franchement voilà quoi.

 

Y’avait trois parties dans la séance. La première partie c’est un mec qui se branle mais on voit que son visage, ça s’appelle SEX/LESS. Le délire dure bien longtemps. Tu vois un splitscreen avec à gauche le visage du mec et à droite ce qui ressemble à ses fantasmes. C’était pas mal fait, mais un peu long ; quand t’as pigé le concept, ça servait à rien de faire durer je trouve. Il paraît que c’est inspiré de Warhol – c’est un mec dans la salle qui a dit ça – moi je sais pas, je peux pas dire parce que je m’intéresse pas trop aux mecs qui filment un gratte-ciel pendant vingt-et-une heures et qui te disent que c’est une tuerie. Mais enfin pourquoi pas, au moins le réalisateur c’est pas un mytho, il a pas fait son crâneur genre ouais en fait j’ai vu un film de merde (oups) et j’ai voulu faire pareil. Pour le premier segment, il a avoué qu’il s’était inspiré d’une vidéo qu’il avait trouvée sur youtube, donc tu vois, un vrai gars, pas un mytho. Sinon dans les fantasmes, tu vois des trucs avec une image hypercontrastée, floue et zoomée, c’est pas mal fait. A la fin par exemple, tu vois je crois un gars les jambes en l’air qui s’écarte l’anus – j’ai crié le nom de ton daron direct, mais les gens ils ont pas compris. En tous cas, tu vois, il est un peu barré ton gars là, mais t’inquiète, on est encore soft ; fais tes étirements quand même stp, il va y avoir du sport tu vas voir.

 

sexless

 

sexless1 

 

La deuxième partie, elle est déjà beaucoup plus oche, c’est Faceless things. C’est un long plan séquence – le réalisateur a dit qu’il a fallu sept prises pour le réussir, la galère – dans une chambre où tu vois un éditeur d’une quarantaine d’années qui attend un ado qui est son amant. Et en fait, tu vas voir leurs retrouvailles et leur scène de cul. L’éditeur est méga trash avec l’ado et il le violente pas mal. Je me suis fait un peu chié (désolé) pendant, mais avec le recul j’ai trouvé le bout pas mal du tout. C’est hyper triste comme relation je trouve, surtout pour le tit-peu, mais en même pourquoi il se met dans une histoire pareille ? Mais franchement bien le plan séquence, et la composition de l’image était bien musclée, deux lignes en V ouvrent l’écran, ça donnait une belle profondeur à la pièce. Bref, assez solide mais très très cru mon pote. Je sais que t’es en train de te demander pourquoi je te raconte ça, mais attends attends, ça arrive, comme à allonger la foulée.

 

faceless things 2005

 

Vas-y mec, maintenant je te raconte le vrai truc de ouf. Tout ce qu’il y avait avant, c’était des trucs de puceaux.

 

Dans le troisième segment mon pote, tu vois un mec qui s’allonge torse nu sur un lit. Et après tu vois un gars qui porte une casquette apparaître, tu vois vite fait sa tête à l’écran, tu comprends que c’est le réalisateur, le mec sympa là, notre pote sur facebook. Et bah mon gars, le mec il baisse son froc et pose ses fesses sur la tête du mec qui a le visage masqué par un voile. Au début tu te dis ouais chelou comme délire qu’est-ce que je fous là je suis pas pédé moi déjà. Mais vas-y tu vois, je me suis dit à l’aise, commence pas à taper les gens, regarde ailleurs ça va passer ; et puis t’as vu, moi depuis la condi, je reste tranquille, je suis devenu zen ouallah, je lis des sourates, ça me calme.

 

Donc tu vois je me dis pourquoi pas, ptet que le mec veut se faire écraser le visage, ou ptet il veut se faire lécher le cul, c’est grave hardcore, mais tant qu’on voit pas à l’image, vas-y, bats les couilles. Mais le problème c’est que tu vois le réalisateur dire « non j’y arrive pas comme ça, viens on change de position », et tu les vois changer de position plein de fois. Là, j’ai commencé à me sentir pas bien, et quand j’ai compris le délire, j’ai commencé à balnave mon pote : en fait, le gars avec le visage masqué – un autrichien j’imagine – il voulait se faire chier dessus mon gars, et ouais, comme aç, du caca dans la face.

 

Entre nous, à un moment j’ai pensé faire une vanne sur ton daron, mais ouallah je me suis dit je peux pas faire ça ; même si je t’aime pas, je dois un peu de respect à ta famille, c’est une sourate du coran qui dit ça. Sinon, il y avait un passage en dessin animé qui était vraiment frais. En substance, le message c’est : on bouffe notre merde, on est des merdes, mais on veut pas l’admettre. Mais je dis pourquoi pas, mais c’est pas une raison pour filmer ce que je vais te raconter en-dessous.

 

Je sais que t’es déjà en train de gerber ton keugré, mais c’est pas fini mon pote, il doit encore te rester quelques chocapics au fond de l’intestin. Donc à un moment, le réalisateur il arrive à chier, un gros caca bien dense, épais et généreux. Moi je dis merci le kimchi épicé rince bidet, parce que tu vois, si le gars avait juste mangé deux feuilles de salade bio le midi, il aurait lâché quatre crottins de chevreau et le film tombait à l’eau. Non là mon gars, c’était un gros bonze millésimé, genre la joconde du caca ou un truc dans le genre, franchement bien le gars, respect.

 

Et donc mon pote, tu vois le caca couler et tu vois le mec allongé en dessous qui le prend avec ses mains et qui se l’étale sur le torse genre tartine de nutella mon pote, trop trop hardcore. Même un moment, c’est trop mignon parce que le réalisateur dit au fou en-dessous genre non arrête de me toucher les fesses ; mon gars truc de ouf, il est en train de chier sur un mec et il fait la chochotte genre non vas-y me touche pas l’anus, je suis pas ton mec. Vas-y gars, moi je dis, si tu chies sur quelqu’un, la  moindre des choses c’est de le laisser toucher quoi, c’est donnant donnant tu vois. C’est comme si je disais à quelqu’un vas y lâche moi un texto stp mais tu demandes au gars de l’écrire lui-même le texto. Moi je dis ça se ap, faut pas prendre les gens pour des cons.

 

Attends mec c’est pas fini, je sais que là il te reste plus grand-chose dans les intestins, bah tu gerber tes os et ta colonne vertébrale mon pote. Donc le mec – ouais le mec, parce qu’on sait pas qui c’est, dans le générique il y a un point d’interrogation à la place de son nom, tu m’étonnes, pas fou l’autrichien – donc le mec je te disais, il s’enduit de caca un peu partout, et il baisse son pantalon et il se met du caca sur la teub, genre comme si c’était un lubrifiant tu vois ; et là mon gars, il commence à se branler, et ouais ! Magic system mon pote, c’est cadeau : il est rempli de deurme et il se masturbe en plus. Et donc tu vois le réalisateur en train de filmer un mec – la vie de ma mère, obligé c’est un autrichien le mec – qui se branle avec de la deurme un peu partout et qui éjacule à la fin. Mec c’est pas un truc de ouf franchement ? Moi juste techniquement j’essaye de comprendre, par exemple l’odeur du caca, obligé ça déconcentre, c’est pas possible de faire ça quoi.

 

Les gens dans la salle ils étaient trop trop mal mon gars, sauf un rouquin qui regardait à l’aise en mangeant de chips. Sinon y’avait deux meufs devant moi trop golri mon pote. Quand je me suis assis avant, je les entendais discuter trop en mode ouais vas-y moi j’aime bien les films chelous indépendants c’est important de soutenir l’art nanani nanana, et mes couilles et tout, genre ouais j’ai vu un film argentin il m’a bouleversé. Genre elles croyaient qu’elles allaient voir un film façon depleschin ou honoré ou je sais pas quoi ;  et bam mon pote, tiens du caca en gros plan, paf dans ta gueule la culture, tiens tu te la pètes, regarde cette teube maronnasse en gros plan voilà, ça va c’est assez snob pour toi, vas-y bim. Elles sont sorties pendant le film ouallah, ils les a traumate mon pote, j’ai grave kiffé.

 

Tu sais cette histoire, ça me fait penser à un artiste italien barré lui aussi, Piero Manzoni, qui a mis son caca dans des boîtes de conserve, il a appelé ça Merde d’Artiste et il a vendu le délire au prix de l’or. Genre du caca qui vaut de l’or, un gramme de caca = un gramme d’or. Et mon gars, il a réussi à trouver des débilos pour acheter sa deurme : 30 000 € la boîte de conserve. Frais le mec, franchement il a pas froid aux yeux, une belle grosse queunelle de 450, du travail de pro ; à ce niveau là, c’est conseil de sécurité des nations unies direct. Mais le plus drôle tu sais, c’est que les gaz qui émanent de son caca ont fini par fissurer les conserves et les gens qui les ont achetées ont été obligés de les tèje parce que ça fouette un truc de ouf. Franchement, il est pas frais ce rital ?

 

Mike Bidlo, Not Manzoni (Merda dArtista, 1969), 20

 

Mais revenons au film. En fait le film, c’est ce qui se passe en dehors du film. On est complètement manipulé, c’est pour ça je trouve pas ça net, j’aime pas avoir l’impression qu’on se fout de ma gueule. C’est dommage parce que sinon, franchement, il a l’air opé le réalisateur, genre très sympa et pas con du tout, juste mon gars, je pense, après peut-être que je me trompe, je pense que quand tu fais un truc comme ça tu peux pas juste dire ouais je m’en ouf de l’avis des gens, ou genre vas-y juste je transgresse pour que vous gerbiez – ça se tiendrait comme position remarque –.

 

A la fin, le réalisateur est venu pour répondre à des questions, franchement ça faisait bizarre, c’est comme si tu te fais cafouiller par des grands au collège et après ils viennent te voir genre gentil et tout, ils te disent si tu veux un mouchoir ou quoi. Donc le gars il était là, et les gens ils lui ont posé plein de question. Je lui ai demandé quand même c’était quoi son message, parce que j’étais un peu sceptique tu vois, mais il m’a pas donné de réponse satisfaisante : il m’a dit que c’était un truc genre voyeurisme et tout, mais vas-y mec, j’ai trouvé la réponse bidon. C’est pour ça que je te dis qu’il y a de la manipulation.

 

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franchement il a l'air posé le type là non ?

 

Après y’avait une meuf, elle m’a trop vénère ouallah, elle était en mode agressive avec le réalisateur, genre ouais vas y c’est vide ; genre elle était trop méprisante, comme si le gars il avait fait le film que pour elle. Moi je comprends que ça choque, que ça écoeure et que ça te vénère, mais quand même, le mec il t’a pas obligé à le voir son film, même si c’est, pardon de le dire, de la daube. C’est pas bien de faire ça je trouve, si t’es pas content, tu regardes pas et tu te casses, tu fais pas ton intéressant. Moi je dis, il faut faire comme il dit Booba « si t’aimes pas t’écoutes pas et puis c’est tout ». Franchement abusé la meuf, y’a des baffes qui se perdent.

 

Bon bon, j’écris une lettre bien longue. Finalement la question la plus importante moi je dis, c’est pas le sens du film tu vois, parce que le sens, honnêtement, je crois qu’il y en a ape. Ptet il a voulu faire le buzz, ptet il a des comptes à régler, ptet il est fou, mais pas besoin de faire aç pour transmettre un message, après je sais pas je me trompe peut-être. En revanche, la vraie question mon pote, c’est comment il a réussi à trouver un autrichien qui accepte de faire ça. J’imagine qu’il a quelques notions en allemand genre il connait des verbes irréguliers et tout. J’aurais voulu lui poser la question mais j’ai pas eu le temps, j’avais les boules.

 

En tous cas, tu sais mec, j’ai pensé, pour le réalisateur, je pense qu’il doit être déprimé de la life, faudrait qu’on essaye de faire quelque chose pour lui, genre l’inviter à boire des verres de malibu coco pour qu’il nous parle un peu, tranquille entre bonhommes quoi. Sinon ptet qu’on pourrait lui filer le numéro de notre pote Ryu Seung-wan, il est frais ce type, je suis sûr qu’il pourra le réconforter.

 

Vas-y mec, la lettre est trop longue, ça me soule d’écrire. En tous cas, va voir le truc si t’as le temps, c’est super dégueu, ça te changera pas trop de ta chambre.

 

Sans Congo du 18

 

PS : j’ai un poto sur Bourges qui m’a fait tourner la vidéo de Luka Rocco Magnotta, tu sais le hardeur canadien qui a découpé un étudiant chinois l’été dernier. Elle est fraiche la vidéo mon gars, je l’ai sur mon disque dur, dis moi si tu la veux, je te la grave sur un cédé direct.

 

 

 

AVT Louis-Ferdinand-Celine 1932

 

 

Chose promise, chose due, kiffez les amis, c'est Louis-Ferdinand qui offre :

 

 

« J’avais déjà vu bien des gens de la rue y disparaître et puis en ressortir. C’était dans ce souterrain qu’ils allaient faire leurs besoins. Je fus immédiatement fixé. En marbre aussi la salle où se passait la chose. Une espèce de piscine, mais alors vidée de toute son eau, une piscine infecte, remplie seulement d’un jour filtré, mourant, qui venait finir là sur les hommes déboutonnés au milieu de leurs odeurs et bien cramoisis à pousser leurs sales affaires devant tout le monde, avec des bruits barbares.

« Entre hommes, comme ça, sans façons, aux rires de tous ceux qui étaient autour, accompagnés des encouragements qu’ils se donnaient comme au football. On enlevait son veston d’abord, en arrivant, comme pour effectuer un exercice de force. On se mettait en tenue en somme, c’était le rite.

« Et puis bien débraillés, rotant et pire, gesticulant comme au préau des fous, ils s’installaient dans la caverne fécale. Les nouveaux arrivants devaient répondre à mille plaisanteries dégueulasses pendant qu’ils descendaient les gradins de la rue ; mais ils paraissaient tous enchantés quand même.

« Autant là-haut sur le trottoir ils se tenaient bien les hommes et strictement, tristement même, autant la perspective d’avoir à se vider les tripes en compagnie tumultueuse paraissait les libérer et les réjouir intimement.

« Les portes des cabinets largement maculées pendaient, arrachées à leurs gonds. On passait de l’une à l’autre cellule pour bavarder un brin, ceux qui attendaient un siège vide fumaient des cigares lourds en tapant sur l’épaule de l’occupant en travail, lui, obstiné, la tête crispée, enfermée dans ses mains. Beaucoup en geignaient fort comme les blessés et les parturientes. On menaçait les constipés de tortures ingénieuses.

« Quand un giclement d’eau annonçait une vacance, des clameurs redoublaient autour de l’alvéole libre, dont on jouait alors souvent la possession à pile ou face. Les journaux sitôt lus, bien qu’épais comme de petits coussins, se trouvaient dissous instantanément par la meute de ces travailleurs rectaux. On discernait mal les figures à cause de la fumée. Je n’osais pas trop avancer vers eux à cause de leurs odeurs.

« Ce contraste était bien fait pour déconcerter un étranger. Tout ce débraillage intime, cette formidable familiarité intestinale et dans la rue cette parfaite contrainte ! J’en demeurais étourdi.

« Je remontai au jour par les mêmes marches pour me reposer sur le même banc. Débauche soudaine de digestions et de vulgarité. Découverte du communisme joyeux du caca. Je laissais chacun de leur côté les aspects si déconcertants de la même aventure. Je n’avais pas la force de les analyser ni d’en effectuer la synthèse. C’est dormir que je désirais impérieusement. Délicieuse et rare frénésie ! »

 

 

 

 

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Published by Joy Means Sick & Sans Congo - dans Films Chelous
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commentaires

Joy Means Sick 11/11/2012 12:22

Merci !

Olrik 11/11/2012 12:09

Pour les sous-titres (en anglais), je viens d'envoyer la came à Sans Congo avec accusé réception.

Joy Means Sick 11/11/2012 11:28

Argh, dommage pour l'acteur bodybuildé, vraiment cheum ce qui est arrivé à DC. Putain si on se met à craindre des fans de Kpop, c'est vraiment la décadence. Ca nous fera une belle mort remarque,
lapidés sur la place publique par des ados en slim-bonnet portant mèche et galaxy S3. Bref le temps qu'on trouve un process qui rende la création moins fastidieuse et on lancera nos corps dans la
bataille. Sinon si jamais t'as une piste pour les sous-titres, on est preneurs, perso j'aime de plus en plus Im Sang-soo.

Olrik 10/11/2012 15:42

Les vidéos DC seront réuploadés sur BdJ. Même si elles dépendent d'un contexte maintenant disparu, j'ai passé trop de temps à me faire chier dessus pour ne pas les faire resurgir. Un regret :
puisque l'on parle d'acteurs autrichiens, j'en avais une en magasin, finie à 80%, avec un fameux acteur adepte du bodybuilding. Et puis il est arrivé ce que l'on sait : l'attaque de DC par une
bande de morveux vexés que l'on touche à leur goût pour la paillette. Dommage. Mais je reste curieux de voir ce que vous allez faire avec ce moyen d'expression. Sans déc', quand je vois vos
articles barrés, c'est clair que vous vous devez de vous y essayer.
Pour Girls'Night Out, j'ai vraiment l'impression d'avoir été une sorte d'élu sur ce coup-là. Après, si c'est juste un problème de sous-titres, ça peut s'arranger ;)

Joy Means Sick 10/11/2012 12:35

Haha salut Olrik, ça faisait un bail ! Je crois qu'on ne t'avait plus croisé dans les parages depuis une déception sur The Unjust. Tes vidéos DC nous manquent beaucoup, on réfléchit à une sorte
d'hommage mêlant images de Kpop, voix rauque d'un philosophe autrichien et sous-titres KBP, mais on va sauvegarder quatre fois le blog et tout imprimer sur papier avant de se lancer dans la
bataille.

(après vérification du listing des personnes ayant présenté leur badge à l'entrée de notre building, ton dernier passage est un doux souvenir d'une séance de Girls' Night Out, qu'on désespère de
pouvoir voir un jour faute de sous-titres)