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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 15:34

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Joy Means Sick était inquiet. Cela faisait maintenant plus de deux mois qu’il était sans nouvelle de Sans Congo et soudain cette lettre énigmatique. Quelques phrases jetées sur un bout de papier froissé, le nom d’une ville, un sentiment d’urgence. Il avait pris le premier train pour Nantes et se demandait désormais comment retrouver son compère. Il avait entendu toutes sortes de rumeurs à son sujet, il n’en croyait aucune. Ils s’étaient quittés après un article sur un film de Kim Ki-Young, Burying Old Alive, pour ce qui devait être une période de repos bien mérité. Sans Congo avait vaguement parlé de grand air, de besoin de voir l’océan, de campagne. Tel que JMS le connaissait, il était évident que cela ne pouvait durer qu’un temps ; s’il n’avait pas eu de nouvelles depuis si longtemps c’était que son ami était sur une piste. L’arrivée en gare de Nantes le tira de ses pensées. Il avait hâte de retrouver son collègue et de se remettre au travail. Cette période d’accalmie lui avait permis d’avancer sur quelques pistes et il entendait bien s’entretenir avec Sans Congo de la plus sérieuse des manières. Mais sur la côte Atlantique, il n’y avait pas que la bruine qui l’attendait.

*

Antoine, french, arrives in Seoul to help his friend Jean, who runs a bar. But Jean has changed since their student years and lied about the real job Antoine is supposed to do. Jean plays the gangster, pushing his korean waitress to be "hostess". He's sure she won't refuse, she's kind and needs money to achieve her dream : going to France. Jean is also sure that Antoine would help him. But Jean is so wrong about everything.

 

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Ballade d’un type un peu gras, place du Cimetière de l’Ouest. Sans Congo est scrupuleusement appliqué à se gonfler de nonchalance. Nouvelle école, nouveau deal : il tente, comme ça, après le dépôt de bilan de la revue qu’il avait fondé sur le sport automobile, d’imposer le style bobo de province. Les lunettes en écailles bien sûr, le blouson cuir vintage d’un ouvrier allemand des usines Volkswagen, millésime 1977, et la chemisette d’un bûcheron canadien. Trop la classe. Sans Congo avance d’un pas leste en direction du Lord Byron, un troquet trop nice où les habitudes vestimentaires  sont conformes à sa nouvelle vision du monde. Un obscur éditeur local lui a donné rendez-vous dans ce lieu lorsque Sans Congo l’avait appelé pour lui proposer un énième manuscrit de son cru, mais un bon énième cette fois : Les putes coréennes sentent le fromage. Signe de son goût pour les nuances et autres finesses de l’esprit, ce récit, volontairement autobiographique, délibérément inspiré, raconte sa vie de bohème en Corée du Sud, vie qu’il n’a bien évidemment jamais vécu, mais à laquelle il croit avec force et constance. Outre sa mythomanie, il ne se sentait pas nécessairement lié par les conséquences légales du droit d’auteur dans la mesure où son manuscrit empruntait, à la pelleteuse ou au bulldozer, à l’œuvre d’un grand poète et voyageur de la région, M. Yann Kerloch, par ailleurs éminent érudit ès kimchieries et féminité – en Corée du Sud, il est également connu pour être le traducteur de Marc Levy et Samuel Benchetrit. Autant dire que le souvenir de son ancien associé en import-export de structures tubulaires, M. Joy Means Sick, était au moins aussi éloigné que l’étoile la plus lointaine qu’on puisse raisonnablement imaginer, lorsqu’il tomba sur lui à l’angle de la rue Savidan.     

*

“This short film sums up the strength of my relationship to Korea, almost a ten years relationship now, such as with an old friend. I could have made it because of this long time relationship, and the story is a very subjective way to see the relationships between France (where I come from) and Korea. More precisely, between French guys and Korean girls, because, it’s not surprising to say so, it’s also thanks to some girls, apart from movies, that I met Korea.”

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Quel enfoiré ce Sans Congo ! Deux heures déjà que Joy Means Sick et son anorak beige tournaient en rond autour de la gare de Nantes et ses J.M. Weston étaient foutues. Putain de climat océanique, putain de province. Joy Means Sick était parisien depuis peu, il avait travaillé dur pour en arriver là et vivait ce retour à la campagne comme une déchéance sociale. Qu’est-ce que ce salopard de Sans Congo avait bien pu trouver d’intéressant dans ce bled de moins d’un million d’habitants ? Et ces copies de bobos qui hantent les rues en se cherchant une âme, quelle tristesse! Depuis qu’il avait parié à la baisse sur l’industrie électronique japonaise, JMS s’était un payé un appartement sur l’île Saint Louis et sentait avec bonheur jaillir en lui des idées de droite. Il avait réussi, son père aurait été fier de lui. Le menton haut, il s’appliquait déjà à mépriser fortement cette ville de dockers, premier pôle français de la traite négrière. Nantes, son one touch play, son 6ème plus grand stade de France, sa ligue 2. Mouhaha, JMS sortit son Blackberry prêt à se lancer une compil’ Youtube de Reynal Pedros quand « ein deutscher Arbeiter » en chemise canadienne le percuta de plein fouet et l’obligea à plier en deux son double mètre en beuglant des injures raciales envers les deux pays d’origines probables de l’énergumène.

 

 


 

 

“The true part, for me, is that Korean and French may be sometimes equally over sensitive or messy. And around all of us, nowadays, the search of money or irrepressible desires can destroy all relationships. In Korea, a French guy may feel he’s more wealthy, powerful, desired, free. But is he really that free anyway ? Or using some weaknesses of the locals ? How far does a person can go, forget some rules once respected ? How far does he/her thinks the situation is under control? It’s about limits. Where is the limit for a French guy, for a Korean girl ?”

 

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Grand con : le gène « peau blanche » est un allèle récessif. Quand Sans Congo plagiait Baudelaire, il avait eu cette sentence millénariste : « mes frères, prions pour notre peau qui part ». Pourtant, son bon sens naturel l’avait toujours poussé à considérer Joy Means Sick comme un allié particulièrement recommandable, malgré le mépris tout naturel qu’il éprouvait pour lui. Par la force des choses, il dut se contraindre à l’idée de se rendre à son rendez-vous artistique accompagné d’un nouveau riche plutôt vulgos qui le tançait sur ses lunettes de pédé. « Je ne vois pas où est le problème » répondit Sans Congo, très fébrile, « et ce n’est pas une raison pour être homophobe ». Joy Means Sick attrapa furtivement le manuscrit sous le coude de Sans Congo, et lut à haute voix le titre en lui demandant s’il s’agissait du script d’un film de cul, alors que les deux croisaient Liès Hebbadj et ses quatre femmes en niqab. Sans Congo ne parvint pas à se retenir de faire une vanne sur Batman, chose qu’il ne se serait certainement pas permis au Lord Byron, et il en profita pour lui expliquer Yann Kerloch et tout. Joy Means Sick googla son nom, tomba sur une photo de lui, et tout ce qu’il avait cru laisser derrière lui revint à son esprit, tout, absolument tout l’épisode de l’autodafé rue Christine lui explosa à la gueule (http://kim-bong-park.over-blog.com/article-bal-61012244.html). Il manqua de faire tomber son Blackberry chromé or dédicacé par Robin Van Persie dans le caniveau, avant de se signer de la croix, ce qu’il n’avait plus fait depuis la dernière soirée qu’il avait passé dans la résidence d’été de Silvio Berlusconi, il y a trois ans, pour déconner avec monseigneur l’évêque de Sardaigne. Reprenant son souffle, il demanda à Sans Congo ce qu’il lui prenait ; il s’enquit de l’état de son compte en banque, lui rappelant que l’amitié n’avait pas de prix et que s’il avait des problèmes d’argent, dans la mesure où lui n’en avait pas, il pouvait très bien lui faire crédit. Sans Congo lui expliqua qu’après avoir enfin vu Ballad of a Thin Man, de ce même M. Kerloch, qui raconte l’histoire d’un Français qui ouvre un bar à hôtesse à Séoul, et qui effleure le sujet des préjugés entre les Coréens et les Français, il avait eu l’intuition d’un bon filon : se donner l’importance d’une âme maudite ; proposer un récit type Au cœur des ténèbres avec un petit côté Empire colonial français ; tromper son monde à accéder au statut d’écrivain de province ce qui, selon ses calculs, paraissait confortablement rentable. Joy Means Sick avait l’impression que son ancien associé était en train de lui glisser une disquette et l’enjoigna fermement de préciser ses intentions, tout en lui rappelant qu’il n’était pas pédé. Sans Congo s’exécuta : proposer un manuscrit de merde, sur une histoire de merde et éculée, en pompant sur le film de Yann Kerloch ; espérer, par les endroits fréquentés, faire kiffer deux ou trois pigeons qui le porteront aux nues ; et idéalement, serrer une meuf, bien en chair, parce qu’il commence à avoir l’entrejambe qui le gratte.   

  

 

 

 

“I precisely didn’t want to give any definite answer because there is no such things as « the French» and « the Korean ». I’ve tried to change my natural point of view by looking at France with distance and at Korea with the most empathy. I hope I’ve given chance for the characters to speak for themselves, and proposed some narrative challenges to the spectator, such as the use of some long sequence shots, which gave the pace of the film, and its length.”

 

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Cela faisait maintenant deux heures que Sans Congo essayait de refourguer sa merde à son éditeur breton et le pire c’est que ce gros abruti de fan Tri Yann semblait se laisser convaincre. On en était à parler contrat et rémunération, ça troquait des pourcentages contre des tickets restos et des carambars et Sans Congo se fendit d’une passe d’arme désespérée : il demanda qu’on lui rembourse les frais d’écriture et donc l’achat de son ordi portable chez carrefour pour 400 balles, ou au moins les paquets de feuilles A4. Ce dernier pas dans la honte tira JMS de ces recherches Google sur le dénommé Kerloc’h et en souvenir de leur longue amitié, il se concentra de toutes ses forces pour retenir un sourire de mépris, ce qui eut pour effet de déformer son visage de façon grotesque. L’éditeur, lui, ne se gêna pas et s’offrit un fou rire de plusieurs minutes. Sans Congo commença par l’observer intensément derrière ses lunettes croco, il prit une longue gorgée de bière sans quitter son interlocuteur des yeux puis lui sauta à la gorge et chercha de ses dents la jugulaire. JMS se contenta de sortir son Blackberry pour immortaliser sur vidéo la déchéance de son ami. Dix minutes plus tard, après avoir dédommagé le patron pour les dégâts, il rejoignit son ami devant la vitrine du café et lui tendit un cure dent et une serviette en tissu. Une ambulance avait déjà emmené l’éditeur quelques minutes plus tôt, un état jugé critique par l’infirmier stagiaire, et Sans Congo n’avait pas eu le temps de se débarbouiller. Il fallait qu’ils parlent. JMS commença pianissimo. « Tu sais ton Yann là, faut pas s’arrêter au film, si tu veux bien saisir le personnage, c’est sur l’œuvre complète qu’il faut se pencher ». Sans Congo parut intéressé, surpris même. Décidément, ils ne devaient pas encore avoir  internet si loin de Paris. « Oui bon, c’est vrai que Ballad of a Thin Man c’est un peu son Citizen Kane à lui, son Lolita, sa Tour Eiffel. Comme il le dit si bien il a mis beaucoup de lui dans ce film, un peu comme Francis Ford Coppola dans Apocalypse Now, c’est le genre d’expérience qui vous change une vie, c’est sûr ». Ca avait l’air de marcher. « Mais autour de ça, Yann c’est aussi d’autres films (cf bonus),  un blog http://timelessbottomless.wordpress.com/, une philosophie, avec une portée universelle. Quand il parle de ses relations avec les coréennes, ça touche des milliers de cadres dynamiques célibataires. Bon généralement les mecs vont en Thaïlande pour ça, c’est vrai que la plage et le soleil ça aide, mais la Corée c’est un créneau, on est quand même bien placés pour le savoir, on l’avait juste pas vu comme ça avant. Moi je dis ton truc, bien marketé, ça peut faire un tabac dans les aéroports. Y a pas de petits profits, tu sais moi quand j’ai commencé à jouer en bourse, j’étais modeste… ».

 

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« bonjour

on partage peut être des gouts communs, mais peut être pas les méthodes. j'ai posté deux commentaires après avoir lu deux articles, je vais pas tout dézinguer parce que je m'en tape et ai autre chose à faire, mais votre site ne me parait pour l'instant d'aucun intérêt pour moi.

je crois que vous avez beaucoup à apprendre sur le sérieux si vous voulez vous lancer dans la critique cinéma ou le journalisme.

sur le cinéma coréen, tentez de voir au delà des trois quatres films/reals que tout le monde connait. »

*

Sans Congo trouvait que son ami avait raison. « Tu as raison » lui dit-il. JMS fut surpris ; il s’empressa de rappeler à l’ordre celui qui, par la force des choses, il se sentait obligé de considérer comme son seul ami : « c’est bon te ratatine pas comme une huitre morte espèce de baltringue ! Tu m’as habitué à plus vicieux ». Sans Congo eut honte de recevoir cette injonction ; d’un coup, ce fut comme si la très haute idée qu’il se faisait de lui-même venait lui fouetter la gueule. Très calmement, il invita son ami à le suivre et ils se rendirent au Décathlon le plus proche (en fait le seul de Nantes). Il acheta le dernier survêtement Kechua qu’il restait en rayon. JMS sentait que son ami revenait sur la bonne voie, même si ce survète lui faisait franchement de la peine à voir. A la sortie du magasin, Sans Congo se piqua d’une tirade : « à tout bien considérer, je ferais mieux d’abandonner cette vie de pouilleux. De toute façon, le film est beaucoup trop médiocre ; je commençais à ressentir des douleurs dans le bas du dos à force de me courber à la recherche du talent cinématographique de Yann Kerloc’h. Ballad of a Thin Man, c’est vraiment trop mauvais. Et je vais te faire une confidence, j’ai aussi vu ses premiers films, sa « période bleue » à lui. J’ai gerbé jusqu’à ne plus sentir ma gorge, je te raconte pas le Spasfon, je pourrais bouffer de l’asphalte au petit déjeuner sans sourciller grâce à Yann. J’ai rarement vu une prétention aussi démesurée au service d’un corps aussi faible. Il est vraiment bluffant. J’arrive toujours pas à comprendre comment il a réussi à enrhumer ses potes pour qu’ils se tapent l’affiche avec des répliques aussi faibles.». JMS hausse ses épaules norvégiennes : « bouarf, comme dirait l’autre, s’il y avait des bites par terre, y’en a qui marcherait sur le cul ; tiens, tu devrais t’essuyer la barbe avant que le sang ne sèche sur ta peau » dit-il en tendant un mouchoir floqué de l’écusson d’Arsenal.

 

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« puisque vous aimez les pirates, cherchez plus loin (moi aussi j'en vois des paquets en pirates, pas ceux qui sont distribués). Les films dont vous parlez sont tous sortis en France. Il y a des gens qui en font leur travail, de distribuer des films.

il me semble par ailleurs que dans vos liens, la base de données www.Cinemasie.com me parait être incontournable. Des gens y écrivent sur le cinéma coréen depuis dix ans. j'en ai fait partie, je dis pas ça pour ça, plus pour les autres, vous auriez pas mis Sancho ou le site de Darcy Paquet c'était pareil.

Cordialement »

*

Sans Congo repris, après s’être essuyé, son long réveil : « en plus c’est mal filmé, c’est mal mis en scène, c’est mal joué. C’est un peu un Rohmer qui n’a pas eu son brevet des collèges. Une espèce d’apprenti cinéaste qui a raté son concours d’infirmier. Non je n’aurais jamais pu me sortir de ce merdier, j’aurais été obligé de tuer mes fans si mon escroquerie avait pris. Faut vraiment être couillu pour être un prophète, moi j’ai trop de respect pour le peu d’humanité qu’il reste à respecter sur terre. Kerloc’h n’a pas peur de la piétiner. Soit. C’est là où moi je dis chapeau monsieur, moi je m’arrête là, je n’irai pas plus loin ». JMS s’arrêta, serra vigoureusement la poigne de son ami, et le prit dans se bras, à la norvégienne : « Bravo M. Sans Congo ; nous vivons des périodes troubles. Le bon devient mauvais, le mauvais devient bon. Le futur ne me dit rien qui vaille ; une seule constante pourtant, devra guider nos pas jusqu’à notre dernier souffle : l’escroquerie sans panache, c’est une tombe sans épitaphe ». Puis cet athée notoire s’empressa de faire référence à l’être suprême, persuadé qu’il lui manquait deux hémistiches, dont l’absence rendait bancal le rythme de sa sentence : « que Dieu nous préserve de la kerlocherie ».     

*

« non seulement on est pas vraiment sur le même planete, mais je crois en plus que vous ferez pas des masses de lecteurs chez ceux qui aiment réellement le cinéma. ».

 

JMS & SC

 

Ballad of a thin Man - Da Movie !

 

 



 

 

BONUS

 

 

Yann Kerloc’h - L'Anthologie.

 

VIMEO et ses vidéos. L’incourtounable Ballad of a thin man et ses trois bonus,  le bien nommé La Disparition ou encore Grue ("c'est la première fois que Yann devenait "producteur" ou chef opérateur sur un projet") une sorte de coffret collector avec des scènes coupées et des œuvres de jeunesse ou de commande :

http://vimeo.com/apostrophe

 

Dans la même idée, Yann se répand sur Dailymotion 

http://www.dailymotion.com/l_apostrophe#videoId=xbvlub

 

… ou se cache sur Mouviz.com

http://www.mouviz.com/films/film.php?film=entredeux

 

YK-avis-video-copy.jpg

 

L’ITW, sa vision du monde et surtout de la péninsule coréenne ou surtout de la femme coréenne : http://coreevoyages.blogspot.com/2010/05/interview-de-yann-kerloch-jeune.html

 

Son blog sur sa corée et son cinéma   coréen.

  http://timelessbottomless.wordpress.com/

 

 

Ses avis et ses notes sur Cinemasie:

http://www.cinemasie.com/fr/fiche/redacteur/kerloch/critiques.html

 

Quelques morceaux choisis quand même :

 

"On a l'impression d'avoir été pris en traitre, comme un pervers qui amène l'innocent dans son antre." (Hero)

 

"Les cinéphiles français le détestent", "Armé de sa mise en scène surpuissante, couillu jusqu’au débile, peut être juste con, Oldboy devient une folle armada qui vide le corps et la tête" (Oldboy)

 

"Vous allez donc voir Les cendres du temps Redux la fleur au fusil. Et vous avez une bouse.", "Si un auteur n'a plus rien d'autre à dire qu'exploser les couleurs et saucer la musique de ses vieux films, on le considère mort." (Les Cendres du Temps Redux, où Yann vient de découvrir l'étalonnage)

 

 

Ses artilces pour feu le Cinématographe:

http://www.lecinematographe.com/reflexions/index.html

 

Ses articles pour Mcinema.com :

Ah ben? Y a plus !

 

Son très remarqué passage au FFCF 2010 :

http://kim-bong-park.over-blog.com/article-bal-61012244.html

http://www.ffcf-cinema.com/programme-2010/section/selection-2010/ballad-of-a-thin-man/

 

Et surtout : SES PASSAGES SUR KIM-BONG-PARK :

Cow-boy de l’ouest français, Yann découvre ce blog le 25 juillet 2010 et, l’œil fou et la bave aux lèvres, il saisit son colt des deux mains pour faire feu. Il fût l’un de premiers à réagir à nos articles, ouvrant le bal d’une volée de balles hasardeuses que l’on aurait pu prendre pour un tir dissuasif. Mais non. On saluera quand même un usage assez osé quoique récurent du « c’était pareil » : « Il aurait pas aimé The Chaser que c'était pareil d'ailleurs », « vous auriez pas mis Sancho ou le site de Darcy Paquet c'était pareil».

 

ROUND 1 :

http://kim-bong-park.over-blog.com/article-the-chaser-le-premier-qui-rira-aura-une-tapette-51789467-comments.html#comment65326481

 

YK commentaires the chaser copy

 

ROUND 2 :

http://kim-bong-park.over-blog.com/article-une-femme-coreenne-naturalisme-a-seoul-trailer-54366835-comments.html#comment65326967


YK commentaires ISS copy

 

ROUND 3 :

Pas rassasié, le bougre revient à la charge moins de 10 minutes plus tard sur facebook, pour troisième round. Poli, il ponctue par « cordialement » et prend le temps de nous informer qu’il n’a plus de temps à nous consacrer tout en essayant de nous refourguer un lien.

 

Yann Kerloch facebookROUND 4 :

Son film au FFCF10 : http://kim-bong-park.over-blog.com/article-bal-61012244.html

 

 

 

 

GONG !!!

 

 

 


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Published by Kim Bong Park - dans Articles transversaux
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commentaires

Sans Congo 24/04/2011 10:47


Salut Parade,
c'est un petit taquet gratos qu'on s'est permis de lâcher au passage. On avait les poignets rouillés depuis le temps. Ne t'inquiète pas pour le cinéma !

PS: et puis franchement, si tu regardes bien, il n'est pas vain l'article: une petite nouvelle, un court-métrage, (certes un règlement de comptes), mais aussi l'occasion de découvrir l'oeuvre d'un
jeune cinéaste français en Corée du Sud (le travail de recension nous a pris du temps !).
Qu'est-ce tu veux, notre côté underground peut-être

Affectueusement


Parade 24/04/2011 07:50


Deux mois "d'attente" pour un article pareil? Vous tombez bien bas les mecs. Pourquoi s'acharner et rendre public un règlement de compte? Ca fait avancer quoi? Et le cinéma, dans tout ça?